Rossi – Galbusera, le choix gagnant?



Qatar, parc fermé, aux environs de 21h, heure de Paris : Valentino Rossi vient ranger sa YZF-M1 devant la petite plaque noire frappée du numéro 2. Passées les félicitations de madame, de Uccio et compagnie, le pilote se dirige vers Matteo Flamigni, son télémétriste, qui le prend par la nuque et lui dit « tu vois que tu peux le faire, tu vois ! »

Par essence même, et Lapalisse en aurait dit autant, au centre des sports individuels se trouve l’individu.

En conséquence, là où, dans un sport collectif, la défaillance d’une personne peut parfois être masquée ou sauvée par le groupe, à 345 km/h en bout de ligne droite au Qatar, sur deux bandes de roulement de quatre ou cinq centimètres de large, c’est le pilote seul qui décide quand il attrape les freins et si oui ou non, il est prêt à prendre l’ultime risque qui lui permettra, tour après tour, de faire la différence par rapport à ses adversaires. Comme on a coutume de dire, c’est dans la tête que ça se passe.

Toutefois, bien que seul sur sa machine, le pilote n’en est pas moins soutenu par une équipe dont le rôle se révèle fondamental, d’un point de vue technique d’abord, au niveau de la motivation ensuite.

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