[CEV] Pilotes de pays lointains ; mais comment font-ils?



En consultant la liste des pilotes engagés en Moto3 dans le championnat espagnol, à l’occasion de la manche d’Aragon du CEV qui se déroule ce weekend, nous nous sommes demandés comment faisaient ces « gamins »  pour suivre une quelconque scolarité, alors qu’ils viennent de tous les coins de la planète.
En effet, il est facile de constater que Japonais, Vénézuéliens, Australiens et Malaisiens, se donnent rendez-vous en Espagne pour se mesurer aux meilleurs pilotes européens.

Vivent-ils toujours aujourd’hui comme à l’époque où la famille Stoner stationnait à l’année son camping-car dans la cour d’Alberto Puig?

Pour obtenir une réponse à notre question, nous avons donc interrogé Alain Bronec, team manager en Grand Prix Moto3 mais également responsable de la structure PMS-CIP qui aligne le jeune (16 ans) Japonais Tatsuki Suzuki en CEV Moto3.

Alain Bronec: « Tatsuki va participer ce weekend à sa troisième course du championnat d’Espagne, à Aragon. Depuis le début de saison, il a fait des allers-retours entre Chiba, au Japon, la France et l’Espagne, mais après la course de ce weekend, il repartira une dernière fois au Japon avant de rentrer cet été dans une école internationale à Aix en Provence, pour y suivre des cours de renforcement en anglais. »

GP-Inside: où va-t-il habiter?

Alain Bronec: « il sera en internat. »

GP-Inside : et l’année prochaine?

Alain Bronec: « en septembre, Tatsuki intégrera les cours classiques pour passer un baccalauréat international. Cette localisation en France, à Aix, offre le double avantage de lui permettre de suivre une scolarité normale tout en pouvant s’entraîner à volonté sur le circuit d’Alès. »

Stay tuned !

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