Technique : KTM Moto3 vs KTM MX2 (Part 1)

Au mois d’avril dernier, KTM a publié dans son blog un très intéressant comparatif entre son moteur de Moto3 et son moteur de MX2, de cylindrées égales.

L’article est passé inaperçu jusqu’à ce que David Emmett ne le signale sur Twitter.

Dans un premier temps, nous vous en proposons la traduction intégrale, grâce à R. Bischoff et M. Balabaud.

Comme à notre habitude quand il s’agit d’articles particulièrement long à lire, il sera diffusé en plusieurs parties.


Moto3 par rapport au MX2 : simplement un moteur de MX dans une partie cycle GP ?

Malgré une cylindrée identique et des caractéristiques techniques similaires, qu’est ce qui différencie un moteur Moto3 du moteur de Motocross 250? Pour le savoir nous avons discuté avec les ingénieurs de course Kurt Trieb et Florian Ebner.

Le développement du moteur M32 Moto3 KTM : Kurt Trieb, développement moteur, KTM Racing courses sur route.

L’introduction de la catégorie Moto3 a sonné le glas de l’ère du moteur 2 temps en GP. Les derniers « lances fumée » ont été remplacés par des monocylindres 4 temps de 250 cm³ (les 250 et 500 cm³ étaient déjà caduques). Des moteurs de caractéristiques similaires étaient déjà utilisés en Motocross en catégorie MX2. Comme en tout terrain, KTM a réussi à faire partie de l’élite en catégorie Moto3. Quand la FIM a présenté le règlement technique pour les 4 temps de moto3, il apparût bientôt à tous les techniciens que les moteurs de 250MX ne seraient pas forcément la meilleure solution. Mais les premières années passées, avec deux titres pilotes et un titre constructeur, nous pouvons dévoiler que l’histoire de la moto3 a commencé pour KTM avec un moteur de Motocross : comment faire autrement !

Pour se simplifier le travail les ingénieurs de KTM ont adapté un monocylindre de MX de 350 dans une partie cycle de l’ancienne 125 GP. Pour mieux comprendre : KTM a construit, à côté du monocylindre de 450 cm³ ayant la cylindrée maximum autorisé pour la catégorie, un moteur de 350 monocylindre plus léger dans le but de combiner de façon particulièrement équilibrée, la légèreté, la puissance, la facilité et l’agilité de pilotage – ce qui a parfaitement fonctionné comme le montrent les nombreux titres de Tony Cairoli. Avec le prototype décrit, le pilote de développement autrichien Michi Ranseder a effectué les premiers tests fonctionnels à Carthagène en Espagne.

Des photos de ce prototype ont circulé dans le monde entier à cette époque.

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