Affluence sur les GP, la France en nette croissance



Alors que les Grand-Prix reprenaient après la trêve estivale, les chiffres concernant l’affluence des spectateurs lors des 11 premières épreuves de l’année étaient publiés. L’occasion d’observer la santé resplendissante du GP de France et les difficultés de certaines épreuves.

Ne boudons pas notre plaisir, et signalons pour débuter la progression de 10% du nombre de spectateurs ayant fait le déplacement au Mans au mois de mai. Après 2 années marquées par une météo très capricieuse, l’épreuve française a ainsi réuni 178.000 personnes sur l’ensemble des 3 jours, et bat le record datant de 2011.

L’autre épreuve ‘en forme’, vient d’avoir lieu à Brno. Les organisateurs du Grand-Prix de République Tchèque ont déclaré avoir reçu plus de 240.000 personnes, ce qui constitue là encore une progression notable (+9%) par rapport à 2013. Même si certains observateurs, sur place, jugent cette évolution « surprenante », le rendez-vous Tchèque se rapproche de sa valeur maximale qui était de 245.000 spectateurs en 2007 et devrait rester l’épreuve obtenant officiellement la plus grosse affluence. Avec 229.000 spectateurs à Jerez et 209.000 à Chemnitz, les GP d’Espagne et d’Allemagne ont eux aussi progressé légèrement et retrouvent également des valeurs connues à la fin des années 2000.

La belle surprise est venue d’Argentine. Le circuit de Termas de Rio Hondo a vu converger près de 126.000 personnes. On est bien loin des tristes chiffres de 1999, lorsque les GP avaient visité pour la la capitale du pays pour le dernier acte de la saison. Les prémices de la terrible crise argentine et la couronne déjà promise à Alex Crivillé n’avaient incité que 22.000 à venir assister à la victoire de Kenny Roberts Jr.

Il faudra surveiller attentivement l’évolution des chiffres en provenance de Termas de Rio Hondo car après une première édition encourageante, le GP des Amériques a subi une décrue inquiétante. Des 131.000 spectateurs présents en 2013, le « COTA » n’a vu revenir que 118.000 fidèles. Le phénomène de curiosité passé, et faute de pilote américain capable de jouer aux avant-postes, les Texan ont été près de 10% moins nombreux. Si on doit se risquer à une explication, on évoquera le décalage entre la culture ‘sport mécanique’ américaine, qui est perçue tout d’abord  sur 4 roues, et avec une proximité beaucoup plus grande avec les concurrents. C’est le cas pour la NASCAR, sport mécanique de référence dans la partie Sud des Etats-Unis, où les spectateurs peuvent côtoyer leurs idoles, approcher (et même parfois toucher) les machines. Forcément, s’ils n’ont pas pu entrer dans le paddock en 2013, les amateurs ‘made in US’ ne sont pas revenus…

A Indianapolis, la culture mécanique est elle aussi basée sur 4 roues. Pourtant, l’épreuve conserve une audience parfaitement stable, tout comme aux Pays-Bas, en Catalogne, et même au Qatar. Les GP d’Italie et d’Allemagne ont bénéficié d’une progression légère mais non négligeable d’environ 3%, pour atteindre 111.000 spectateurs au Mugello, et 209.000 au Sachsenring.

A part la greffe texane, sur le point d’être manquée, les chiffres de fréquentation pourraient donc, s’ils maintiennent la même tendance, battre le record d’affluence établi en 2013 avec 2,433 millions de spectateurs pour l’ensemble de la saison.

Stay tuned !

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