Mike Di Meglio veut rouler en Aragon



Victime d’une chute très spectaculaire dans le premier enchainement du Grand-Prix de Saint-Marin, Mike Di Meglio s’était relevé avec les 4ème et 5ème métatarses de la main gauche fracturés, 2 vertèbres fissurées et quelques cotes abîmées. Opéré en urgence dès le lendemain matin à Barcelone, le Français prendra jeudi la route d’Alcaniz avec pour ambition de remonter sur sa machine vendredi matin, soit 11 jours après avoir contracté ses blessures.

« Quand je suis rentré chez moi, le mardi suivant le Grand-Prix, je n’étais vraiment pas fier. J’arrivais à peine à monter les escaliers, ma main était enfléeJ’étais touché aussi sur le plan mental parce que ce n’est vraiment pas le bon moment pour se blesser, on est en pleine période de négociation». On savait Mike Di Meglio dur au mal, il en aura encore fait la démonstration après avoir été catapulté par sa machine à Misano. Si l’ancien champion du monde 125 se rendra bel et bien en Aragon pour la prochaine épreuve, la question du forfait s’est tout de même posée lorsqu’en fin de semaine dernière, son état ne progressait que très lentement. Non seulement la station « debout » le faisait toujours souffrir au niveau des côtes, mais sa main gauche opérée quelques jours plus tôt n’avait pas encore récupéré de cette épreuve. « J’ai commencé à stresser le week-end dernier car ça n’évoluait pas très vite. Je suis allé faire un tour de moto pour voir quelles étaient mes sensations. Je n’arrivais pas bien à serrer le guidon ».

On le sait, les athlètes ont cette faculté à raccourcir les périodes de rétablissement. Est-ce mental ? Est-ce physiologique ? Sans doute les 2 fois, mais une chose est certaine, ces hommes-là ne répondent pas à ce genre d’épreuve comme le commun des mortels. Depuis ce « roulage », le métabolisme du Français semble avoir repris le dessus. « Depuis dimanche,  j’ai repris de la force et j’arrive maintenant à faire des mouvements qu’il m’était impossible de réaliser 2 jours plus tôt, donc on récupère vite. Ma main a dégonflé et j’ai retrouvé de la mobilité, les douleurs quand je reste debout diminuent progressivement. Je ne serai sans doute pas à 100%, mais je serai capable de rouler car il me reste encore 72 heures de récupération avant de monter sur la moto ».

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