Aragon, conf. de presse post-course : Aleix Espargaro



Au terme d’un Grand-Prix totalement débridé et marqué par de très nombreux rebondissements, Jorge Lorenzo, Aleix Espargaro et Cal Crutchlow ont participé à la conférence de presse « post Grand-Prix ». 19ème à la fin du premier tour, Aleix Espargaro a sans doute été le mieux inspiré en optant le premier pour changer de machine et repartir avec une moto équipée de pneus pluie. Le pilote Forward s’est offert le premier podium de sa carrière avec une 2ème place acquise au coude-à-coude avec Cal Crutchlow.

La course a très mal débuté pour vous puisque vous vous êtes fait pousser dès le premier tour mais ensuite vous avez pris l’initiative de passer par les stands ?

Aleix Espargaro : « Oui, je suis très content et très fier de cette course mais cela n’a pas été facile. On a complètement changé les réglages de la moto entre hier et aujourd’hui et nous n’avons pas pu essayer la machine au warm-up. J’ai donc été un peu surpris en début de course car je me sentais vraiment bien. Dans le troisième virage, Bradley Smith m’a touché, je suis sorti et j’ai fini le premier tour en dernière position. J’ai essayé de dépasser tous ceux que je pouvais rattraper. En 10 ou 12 tours, je suis revenu à la 6ème place ce qui était déjà fantastique dans ces conditions. Ensuite, la pluie s’est faite de plus en plus présente, nous étions de plus en plus lents et il pleuvait très fort dans la ligne droite du fond, j’ai pensé que c’était le bon moment pour rentrer aux stands. J’ai changé de moto un tour plus tôt que les autres et c’est la clé qui m’a permis de finir sur le podium. Je suis très fier pour moi, pour Yamaha et mon équipe car nous avons été un peu plus intelligents que les autres. On a eu la pole à Assen, et le podium ici et je suis très content ».

Vous avez livré un combat terrible avec Cal pour la 2ème place et vous vous êtes même touchés non ?

Aleix Espargaro : « C’était bizarre parce que j’ai eu un problème avec ma visière et je ne pouvais rien voir. Je devais me concentrer dans la ligne droite pour voir combien de tours il restait. Dans le dernier virage, j’ai entendu un moteur, j’ai compris que c’était une Ducati et je me suis dit que j’allais me faire tuer dans la ligne droite, j’ai écarté un peu les bras… Cal m’a dit qu’il n’avait pas pu changer de vitesse à cause de notre contact et j’ai eu de la chance parce que sinon, il m’aurait réglé mon compte ! ».

 

Stay tuned !

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