Dani Pedrosa, qui peut le plus, peut le moins

Quand on vous dit que le week-end en Australie ne restera pas parmi les bon souvenirs de Dani. Les augures étaient défavorables bien avant le début des hostilités pour l’Espagnol qui s’est vu contraint de remplacer au pied levé son double champion du monde d’équipier pour une démonstration urbaine. Un terrain qui n’est pas du tout adapté à une machine de MotoGP. Ce qui devrait commencer par poser question chez des organisateurs qui prennent ainsi le risque de se faire plus de mal que de bien.

Car le public lambda se demandera quel est l’intérêt d’aller voir des pilotes qui ne sont même pas capables de faire un demi-tour dans une rue. Une grande injustice, fruit d’une totale méconnaissance du comportement et de l’architecture de ces missiles sol-sol qui ont besoin de vitesse et d’espace pour s’exprimer. L’infortuné Dani, qui plus est, a même du mal à tenir sa moto sur la grille de départ de part sa taille.

Vous réunissez l’ensemble et vous avez fatalement une chute. Qui aurait pu occasionner une blessure. On vous en avait parlé, voici à présent les faits en images qui bougent. Et on n’oubliera pas que le même Pedrosa est capable d’assumer un long « stoppie » à près de 300 km/h. On préfère ces moments là plutôt que ces instants d’une bête fauve lâchée complaisamment dans une rue avec le risque pour le pilote de vivre le ridicule, à son corps défendant.

Stay tuned !

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