C'est Jeremy Burgess qui l'assure, Valentino Rossi a bien fait de le virer

Lorsque l’on a géré les parcours des Gardner et autres Doohan avant de cohabiter pendant 14 ans avec un Valentino Rossi pour lequel on a été l’artisan de 7 titres mondiaux dans la catégorie reine des Grands Prix, on n’est pas n’importe qui. Pour autant, on a beau présenté un CV impressionnant, on en n’est pas moins soumis aux affres de la compétition, qui n’a que faire des réputations. Un manque récurrent de résultats et voilà qu’on vous demande de prendre la porte. Injustice ? Le principal intéressé par ce débat, soit Jeremy Burgess, pense tout le contraire. A tel point qu’il est le premier à affirmer que Vale a bien fait de le virer.

Il faut dire qu’au vu de la forme actuelle affichée par Valentino Rossi, le vétéran Australien aurait du mal à faire valoir le contraire : son remplaçant Galbusera, venu du WSBK, fait merveille. Mais pour autant, Burgess n’est pas devenu d’un coup d’un seul incompétent. Non. Il faut plutôt parler de taux d’usure : « les victoires actuelles de Valentino ne sont pas surprenantes » tonne Jerry. « Et mon remplacement a été une bonne décision. Je savais qu’il en arriverait là. Il est toujours à la recherche de nouvelles voies, de nouveaux stimuli. Valentino adore tout ce qui est en mouvement. Il a besoin de nouveaux défis pour prouver qu’il est toujours au niveau. »

Une démarche qui ne lui a pas réussi chez Ducati. Mais qui s’avère payante depuis son retour chez Yamaha : « l’an dernier, on a rencontré de moins en moins de problèmes et on a été de plus en plus compétitif, alors je ne suis pas surpris par cette saison » assure Burgess. D’ailleurs, l’aura de l’Australien est restée intacte dans la paddock puisqu’il a été approché par des écuries pour reprendre du service. Dont un Marc VDS Racing nouveau en MotoGP qui était à la recherche de l’homme idoine pour guider Scott Redding sur la Honda RC213V. Mais il a décliné : « en fait, j’ai eu deux occasions » précise-t-il. « Avec Lucio Cecchinello et le Marc VDS Racing. Mais travailler avec des jeunes, c’est pour moi une période de 4 ou 5 ans. Or mon temps ici est terminé. Place aux jeunes. Je suis détendu, je joue au golf, j’aime profiter de ma maison. Ce qui me préoccupe seulement à présent c’est que Valentino finisse sa carrière sans se faire mal. » Fermez le ban !

Stay tuned !

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Source: Gazzetta dello Sport


 

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