Florian Marino prêt pour une course "mentale" à Sepang

Pour la 5ème séance de qualification qu’il disputait en Moto2 depuis qu’il remplace Simone Corsi au guidon de la Kalex de l’équipe Forward, Florian Marino s’est offert le 20ème temps. Et quitte à passer pour un rabat-joie (sans mauvais jeu de mot relatif au leader du championnat), on a le droit d’être déçu tant la Français semblait à son aise à la même heure la veille. Pour autant, il s’agit de la meilleure qualification de Marino depuis son arrivée dans le paddock des Grand-Prix. Nous l’avons rencontré, encore dégoulinant de son effort en piste, quelques minutes après le terme de la qualification.

GP-Inside : Florian, on a du mal à savoir ce qu’il faut penser de cette qualification ?

Florian Marino : « Cela avait bien débuté et j’ai fait de bons chronos dès mon 2ème run. J’ai fait progresser mes partiels et une fois revenu au box, j’étais optimiste concernant ma possibilité de faire mieux sur ma dernière tentative avec un pneu neuf à l’arrière. Malheureusement je pense ne pas avoir très bien géré le trafic. Je n’ai pas eu suffisamment confiance en ma capacité à faire un chrono tout seul. J’ai attendu une roue, que je n’ai finalement pas obtenue, au lieu de faire des chronos et une fois que je me suis décidé à rouler, j’ai eu du dribble sur les 2 roues. C’est dommage mais je suis tout de même mieux placé que jusque-là dans la catégorie et j’ai bon espoir de faire une bonne course demain ».

GP-Inside : Une place dans les points te semble accessible demain ?

Florian Marino : « Ce serait génial, et c’est l’objectif avec lequel je vais m’élancer. Demain, il faut savoir que ce sera une course « mentale » car s’il fait aussi chaud, ce sera vraiment très difficile. IL faudra rester sur ses roues, être constant, et surtout s’accrocher jusqu’au bout ».

GP-Inside : On suffoque vraiment sous son casque quand on est sous ce soleil de plomb en plein effort ?

Florian Marino : «Oui, c’est dur. Après 5 tours, la vision commence à se troubler, il fait une chaleur énorme dans le casque. Sans oublier que plus on roule, plus la moto chauffe, le châssis monte lui aussi en température, on a toute la chaleur dégagée par la moto qui remonte dans le casque, on a même les pieds qui brulent. C’est vraiment dur, mais c’est pareil pour tout le monde ».

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