Jack Miller, rusé comme un renard…


A la veille du Grand Prix de Malaisie, et malgré sa victoire en Australie, la situation de Jack Miller n’est pas confortable; avec 20 points de retard sur Alex Marquez, ses chances de remporter le titre mondial sont relativement minces, alors qu’il a pourtant dominé toute la première moitié de saison.

Minces, mais pas nulles, et c’est sans doute ce que se dit celui qui partira en MotoGP l’année prochaine, en usant de toutes les ficelles pour surpasser son adversaire.
Mais pour s’en rendre compte, il faut aller au-delà du résultat brut de la qualification, qu’il a finalement remportée, pour en apprécier le déroulement.

Lors des trois premières séances d’essais libres, le pilote australien a passé son temps à fustiger ses adversaires qui roulaient au ralenti en attendant une roue pour se mettre en aspiration. On ne peut le lui reprocher car le spectacle prend maintenant des proportions aussi spectaculaires que dangereuses.
Dans la même ligne de conduite, lors de la FP3, il a clairement signifié à Alex Marquez que ce dernier ne bénéficierait pas de son aspiration, n’hésitant pas à couper son effort dans un tour pourtant rapide.

Et comment réussit-il son tour rapide en qualification?
Sept minutes trente neuf secondes avant le baisser du drapeau à damiers, il se range au ralenti dans la dernière ligne droite du circuit, avec son grand copain Romano Fenati.
De nombreux pilotes sont déjà là, dans la même situation, en attendant de prendre une roue, à commencer par Marquez, Rins et Masbou.

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