Bradley Smith succombe au top six appeal

Bradley Smith a connu une intersaison prometteuse qu’un premier Grand Prix au Qatar semblait confirmer. A l’aise avec les nouveaux pneus Bridgestone, il paraissait bien parti pour faire valoir son année d’expérience face à un nouvel équipier Pol Espargaro au contrat Yamaha et au titre mondial en Moto2. Mais les bonnes dispositions ne se sont pas concrétisées par des résultats tangibles si bien qu’à l’abord de la trêve estivale, sa position semblait fragile au sein du team Tech3. Jusqu’au revirement.

Un rebond qui pourrait lui offrir le bonheur de finir le championnat devant deux frères Espargaro intouchables avant que le Britannique ne se remette dans l’axe. Depuis la rentrée, il est dans les bons coups sauf lorsque le sort s’en mêle. Puis Hervé Poncharal lui a renouvelé sa confiance, un soulagement qui a tourné à l’euphorie avec un podium en Australie. Depuis, il profite de chaque instant : « nous avons rattrapé le coup sur la seconde moitié de la saison » avoue-t-il. « J’avais déjà montré un bon rythme au début mais je devais apprendre à convertir ça en performances de course. J’ai encore un feeling génial de mon premier podium MotoGP en Australie. Je me bats maintenant pour la sixième place du Championnat et c’était l’objectif que nous nous étions fixé au début de la saison. Nous avons connu des hauts et des bas mais nous sommes proches de l’objectif que nous devons atteindre pour la fin de l’année. »

« J’ai beaucoup aimé ma deuxième année en MotoGP grâce à mes douze premiers mois d’expérience sur la M1. Cette seconde saison a été beaucoup plus appréciable. Une fois que l’on comprend vraiment ces motos, les piloter devient un immense plaisir. » Pour autant, le milieu ne laisse rien au hasard : « on travaille non seulement les meilleures motos au monde mais aussi les meilleurs techniciens, le meilleur équipement, les meilleurs spécialistes, ingénieurs data, chefs-mécaniciens, ingénieurs pneus, mécaniciens chargés des suspensions. En tant que pilote, on apprend à exploiter son talent à 100%. Je ne dis pas qu’on ne le fait pas dans les autres catégories mais en MotoGP, on court tout le temps face à des Champions du Monde. Personne n’a de mauvais jour, personne n’a de coup de moins bien, personne ne vous attend ! »

A Valence, cette sixième place se jouera donc entre lui et les frères Espargaro. Un trio séparé par neuf points haut en couleur. Tandis que Pol est un officiel Yamahe et Aleix un désormais usine Suzuki, Bradley Smith est le seul vrai pilote privé avec son contrat Tech3. Sans doute une source de motivation supplémentaire pour l’Anglais. C’est ça le « top six appeal ».

Stay tuned !

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Source: motogp.com


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