Lucio Cecchinello et Cristian Gabarrini se retrouvent autour d'un jeune Australien

En 2006, l’association avait été détonante au sein d’un team LCR qui surgissait avec sa Honda au sommet de la hiérarchie des Grands Prix. Le patron Lucio Cecchinello et l’homme du box Cristian Gabarrini se délectaient des prestations d’un Australien que l’on n’attendait pas si vite à ce niveau, appelé Casey Stoner. Puis les chemins se sont séparés avant de se croiser à nouveau en cette fin d’année. Le deux Italiens retrouvent un jeune « Aussie », nommé cette fois Jack Miller.

Des souvenirs qui sont aussi autant d’éléments de pression pour celui qui a fait comme un autre de ses compatriotes appelés Garry McCoy. Soit sauter directement de la plus petite des catégories à la plus huppée, en l’occurrence, pour 2015, du Moto3 au MotoGP. Autant dire que, d’ores et déjà, le vice champion du monde de Moto3 n’aura pas trop le droit de décevoir, malgré l’immensité de la tâche qui l’attend.

Alors, avons-nous là le nouveau Stoner ? Voici la réponse de l’ingénieur de piste, qui est sans doute le mieux placé pour en juger : « Casey c’est un peu comme un jeune frère pour moi alors que je connais à peine Jack » commence Gabarrini. « Mais je pense qu’ils ont la même approche de la course. Les deux ont leurs problèmes pour s’adapter et lorsqu’ils se seront familiarisés avec la moto, ils régleront les derniers détails. Jack s’est assez vite adapté à sa nouvelle machine. Les premiers essais ont été positifs. Jack a montré qu’il était serein. Il écoute et il prend en compte les conseils. Il doit d’abord comprendre son nouvel environnement, le comportement et les pneus de sa moto. »

Un apprentissage qui se fait d’abord sans aucune assistance de l’électronique. Enfin, presque : « la seule électronique qui a été activée est celle destinée à rendre la moto sécurisante afin d’éviter un highside. Le couple n’a pas été circonvenu et les réglages ont été sérieusement modifiés. Il nous faut travailler sur la fourche et le pneu avant pour optimiser et sécuriser le freinage. Pourquoi ? Parce que pour être rapide sur ces motos, il vous faut savoir glisser proprement. Le saut est grand pour Jack qui découvre la puissance et le poids de la moto. Mais son talent le permet. Il a vite assimilé comment contrôler la dérive du pneu arrière sans la moindre assistance électronique. »

Les tests de Valence ont été effectués avec une RCV1000R. Cette semaine, à Sepang, Jack Miller découvrira la RC213V-RS et commencera à découvrir les assistances électroniques. A 19 ans et avec un tel encadrement, l’avenir lui appartient.

Stay tuned !

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Source: GPXtra

 

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