Marco Melandri a du travail sur l'Aprilia et sur lui-même

Quatre ans d’absence en MotoGP, ça compte. On a eu beau, pendant ce temps, jouer les premiers rôles en WSBK, revenir parmi une élite qui a beaucoup changé à plus de 30 ans, ce n’est pas si simple. Même avec l’employeur Aprilia connu, même au sein d’un team Gresini déjà côtoyé de 2005 à 2007 et encore en 2010. Marco Melandri s’en doutait et c’est aussi pour ça qu’il n’a guère fanfaronné lorsque son nom a été confirmé aux côtés de celui d’Alvaro Bautista. Les premiers tests, quant à eux, l’ont incité à faire encore un peu plus profil bas.

Des essais accomplis en compagnie avec ces machines de Superbike dont beaucoup ne se sont pas privées pour se classer devant lui en se rendant au verdict du seul chronomètre. De quoi regretter sa RSV4 qui est pourtant la base de sa moto actuelle. Mais elle doit encore évoluer et le travail se complique d’autant plus pur l’Italien qu’il doit d’abord oeuvrer sur lui-même : « ces trois jours d’essais ont été très instructifs mais aussi très exigeants » commente Marco pas encore super. « tour après tour, je me suis rendu compte où je devais progresser et de ce que je devais faire pour être à l’aise sur la moto. J’ai bien conscience de ma situation. Il ne faut encore aligner des kilomètres pour trouver les bonnes sensations. »

Une analyse que le patron sur le bord de la piste Romano Albesiano approfondit : « Marco continue son apprentissage avec les pneus Bridgestone mais c’était compliqué ces derniers jours et c’est quelque chose que nous devrons continuer à Sepang. » Les gommes japonaises sont donc difficiles à comprendre au sortir des Pirelli. Pour autant, même avec un rythme inférieur d’une seconde à celui de son équipier Bautista, et 1,6s plus lent que celui du meilleur temps détenu par la Duati de Dovizioso, l’Italien a apprécié le nouveau moteur amené par les techniciens de Noale : « le moteur à distribution pneumatique a souffert de quelques problèmes ce qui est normal à ce stade de son évolution, mais nous avons pu déjà déceler ses points positifs et la direction à prendre pour travailler. C’est maintenant la trêve hivernale et l’occasion de travailler sur le développement pour être prêt pour la rentrée à Sepang. Tous les gars travaillent dur et sont enthousiastes. C’est une atmosphère qui me rend optimiste. »

Stay tuned !

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