Iannone a un mentor chez Ducati et c'est Ciabatti



Pour les constructeurs engagés en MotoGP, il est temps de penser à la nouvelle génération de champions qui sera prête à prendre le flambeau lorsque les leaders actuels commenceront à rendre la main. Un cycle inévitable, même si certains font déjà de la résistance, à l’image d’un Valentino Rossi frais comme gardon et affûté comme une lame malgré ses 35 ans. Mais gouverner, c’est prévoir. Honda a déjà un Marquez qui n’a pas été attendu l’échéance de la relève pour prendre le pouvoir, Yamaha a Pol Espargaro, Suzuki qui arrive a Maverick Vinales et Aprilia personne. Et chez Ducati ? Grâce à la conviction de Paolo Ciabatti, ils ont Andrea Iannone.

Venu d’un championnat Moto2 millésime 2012 qu’il avait terminé à la troisième place, Andrea Iannone avait été déjà adoubé par un Valentino Rossi, alors dans les murs de Borgo Panigale, au lendemain d’une retentissante victoire au Grand Prix d’Italie sur une Speed Up. Puis le « Doctor » est parti, mais ses commentaires sont réstés et celui que l’on surnomme « Maniac Joe » est arrivé en MotoGP en 2013, en même temps que Marc Marquez. Mais pas dans les mêmes conditions. L’Italien, lui, a dû faire avec une GP13 au sein du team Pramac, dans une période où Gigi Dall’Igna n’était pas encore là.

Résultat ? Un apprentissage difficile avec des chutes et des blessures. Mais aussi une volonté de fer qu’a remarqué Paolo Ciabatti qui a eu le nez creux de convaincre Ducati de le garder dans ses rangs : « j’ai travaillé dur l’an passé pour m’assurer du renouvellement de son contrat avec une option pour l’année suivante » se rappelle le directeur sportif. « Et ce même si sa saison 2013 n’avait pas eu que des points positifs. Mais il ne faut pas oublier que la moto était un problème à cette époque et qu’Andrea débutait seulement. Il a chuté, il s’est blessé. Mais je pensais qu’il était un réel talent et c’est ce qu’il a démontré cette année. »

Cinq départs depuis la première ligne, trois cinquième places et une dixième position au classement final du championnat est son bilan de la campagne écoulée. Avec, aussi, des bévues. « Mais qui n’en fait pas ?» rétorque aussitôt Ciabatti. « Andrea a montré ce que j’attendais de lui et je suis heureux de ses résultats. Je suis content qu’il ait montré toute l’étendue de son talent. » Une détermination qu’il a su aussi montrer lors des joutes passées avec un Marc Marquez à qui il aimait rendre la pareille à chaque dépassement subi. Du moins, tant que sa Ducati lui permettait encore de contre-attaquer. Lors des premiers tests d’intersaison, il a montré qu’en terme de vélocité il n’avait pas grand chose à envier à son désormais équipier Dovizioso. On rappellera qu’en février rochain, Ducati mettra sur la piste une GP15 très attendue.

Stay tuned !

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Source: GPXtra


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