Tests Michelin à Sepang : on chute et on engrange les données.



Colin Edwards était au courant et avait même prévenu tout le monde: le pneu avant Michelin nécessite plus de finesse que le Bridgestone.

Il s’est pourtant fait prendre lui-même par surprise dans le virage numéro 5 de Sepang  et a fini au sol avec sa Yamaha, tout comme  Randy de Puniet (Suzuki) et Hiroshi Aoyama (Honda) au même endroit.

Du coup, le sujet est rapidement devenu l’objet de blagues sur les réseaux sociaux, Cal Crutchlow demandant avec humour que l’on n’apporte pas ce pneu dans 15 jours, moment où les pilotes MotoGP titulaires essaieront les produits actuels du manufacturier français à la suite de leurs trois nouvelles journées d’essais avec les Bridgestone.

Plus sérieusement, comme toute communication sur les temps réalisés est interdite aux pilotes, le site Crash.net a comparé les temps observés d’Aoyama et de Michael Laverty en Bridgestone et en Michelin, et il ressort que la différence se situerait actuellement à une bonne seconde, sur ce circuit précis. Cela inclue évidemment le manque d’adaptation des pilotes aux pneus français.

Nul doute que tout cela sera pris en compte dans la définition des pneus proposés à tous les pilotes en 2016 mais, bien avant cela, Michelin réduira les choix possibles à « Sepang 2 » à 3 pneus avant et 3 pneus arrière, au lieu des 7 avant et 5 arrière qui étaient disponibles aujourd’hui.

Photo : Crash.net

Stay tuned !

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