Le GECO nouveau est arrivé.



Grâce à une inépuisable énergie, Eric Offenstadt continue à travailler sur son concept de moto « homocinétique » avec les relativement faibles moyens que lui procurent ses partenaires et la communauté des internautes.

Même si les Grand Prix ne sont plus l’objectif à court terme (mais sait-on jamais?), la petite équipe de bénévoles réunie autour de « Pépé » continue le développement de la machine (6ème version), en vue de sa participation aux 24 heures Motos au Mans.

Voici le compte-rendu de la dernière séance d’essais.

Eric Offenstadt : « Le GECO6, équipé d’un dispositif anti-squat réglable a effectué son premier test de dégrossissage sur le circuit du Gd Roussillon. Température 14° à 10h.

Le but était de se débarrasser du problème de « pompage » de la suspension arrière qui avait perturbé la mise au point de la phase accélération de notre moto laboratoire l’an passé.
Notre nouveau pilote de développement était Alexandre Perrault dont le métier est de tester les pneus.

La moto est sortie très basse de l’avant car le nouveau « Té » de fourche usiné par le Lycée Jean Moulin de Béziers permettait un ensemble plus compact et rigide, mais qui induisait un réglage d’assiette de l’amortisseur différent. 
Il était intéressant de tester la moto dans son réglage d’ammortisseur de l’année passée.
Alexandre est rentré au bout de trois tours se plaignant d’une moto qui avait tendance à « croiser » et ne voulait pas tenir sa ligne.
Ayant constaté que l’amortisseur venait en butée au freinage, je demande à JB Labruyère de relever l’avant de 20mm par pré-compression du ressort.
Deuxième run, Alexandre constate une amélioration, mais la moto « engage toujours », nous relevons l’avant de 20mm de plus.
L’amélioration est nette, mais Alexandre trouve que l’arrière de la moto est trop haut.
Nous continuons donc à relever l’avant (10mm) mais cette fois-çi, nous baissons l’arrière par le tirant de réglage rapide (rotules pas à gauche/ pas à droite).
Cette fois çi, Alexandre nous dit (je le cite) « que le GECO6 est devenu extrèmement vif pour une 1000 (presque trop), que les changements de cap dans les « S » sont très faciles, que les roues semblent toujours alignées avec une faculté de « tourner court » et un angle inhabituel pour une telle machine. »

Le GECO6 n’a plus du tout les mouvements de suspension (pompages) que nous constations visuellement à l’accélération l’an passé, mouvements qui bloquaient le développement de la motricité. L’anti-squat est très performant (l’arrière ne s’écrase plus du tout à l’accélération), il se peut qu’à l’avenir nous soyons poussé à le régler moins efficace. A noter que sur le GECO, tous les réglages sont indépendants les uns des autres et n’induisent donc pas les COMPROMIS habituels, (à l’exception bien sûr, de la répartition des masses).
Dans les derniers tours, ne constatant pas de limites apparente au grip, Alexandre s’est mis à attaquer au maximum et sur un freinage encore plus appuyé sur l’angle maxi, il a finit par trouve la limite et perdu l’avant sans gros dommages. (À noter qu’il ne se pouvait pas se servir du frein arrière à ce moment là pour équilibrer le freinage sur les 2 roues).

Bilan positif, nous pouvons dire qu’après seulement 1500km, le « déverminage » du GECO est pratiquement terminé et que la phase développement chronométrique va pouvoir commencer dans une semaine en Espagne.
Ce développement, de nos jours, consiste en priorité à se rapprocher autant que faire se peut de 100% de transfert de charge sur la roue arrière pendant la phase « MOTRICITÉ ». »

Photos : C. Camberoque

Si vous souhaitez aider Eric Offenstadt à continuer son travail, une association a été créée.

Stay tuned !

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