Sepang 2, jour 2 : Aleix Espargaro est déjà là avec la Suzuki



Il faut croire que cette saison de MotoGP ne s’annonce décidément pas simple pour les teams satellites. Non seulement ils vont devoir résister à une déferlante rouge sous forme d’une GP15 bien née et aidée par le règlement mais, en plus, le dernier arrivé Suzuki est déjà dans leurs pattes. Aleix Espargaro est ainsi déjà dans un bon rythme et n’a de cesse de progresser tout comme un équipier Maverick Vinales qui sera aussi dans la première partie du classement une fois le métier rentré. Mais pour le moment, l’aîné d’un Pol qui pourrait bien être sa première victime frappe aux portes du top 5 tout en étant déjà convaincu de jouer au moins le huitième rang en toute circonstance. 

Elle mûrit, incontestablement, cette GSX-RR qui, pourtant, de l’aveu même de ses servants, manque encore de puissance. Mais pour l’homogénéité du châssis et la cohésion de l’équipe, on est sur la très bonne voie, si bien que l’Espagnol peut regarder l’avenir avec avidité : aujourd’hui à Sepang, il a signé un 2’00.409 au tour qui ne le place pas si loin du leader Marc Marquez : « jour après jour, nous réduisons l’écart avec les pilotes de pointe et nous pouvons être fier de ça » a commenté Aleix. « Le rythme lors des longs runs n’est pas si mauvais et nous progressons toujours. Nous sommes un petit peu mieux en moteur que lors du premier tests ici, avec un peu plus de couple et une vitesse de pointe légèrement améliorée. Et puis je me sens de mieux en mieux sur la moto, je joue plus avec la limite. Il ne faudrait un moteur plus puissant, mais il nous faut rester patient. Tout le monde va vite ici, et je suis plus rapide. Nous sommes sur la bonne voie. » 

Le moteur est une chose, mais Suzuki travaille toujours sur le châssis. Les hommes d’Hamamatsu en avaient d’ailleurs amené deux à passer à l’expertise du pilote : « un fonctionne bien, et l’autre non » a tranché l’Espagnol. « la moto est petite et je suis assez grand alors il faut trouver des compromis. J’adapte mon style, dans les virages à droite, je sors un peu plus le corps pour prendre de l’angle. Il faut aussi travailler sur l’équilibre de la moto. Nous comprenons de mieux en mieux la moto et la communication au sein du team s’améliore aussi. Je ne suis qu’à un dixième du troisième ou du quatrième. Dans l’état actuel des choses et de notre moteur, nous pouvons envisager de jouer la huitième place. » L’ambiance va être chaude dans le peloton cette année ! 

Stay tuned !

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