Sepang 2, jour 2 : Jack Miller et son dur labeur



Un travail âpre, une journée laborieuse, ce sont les sentiments mêmes ressortis du team LCR lorsque celui-ci tire les conclusions de la seconde journée passée à Sepang. Les progrès sont certes là mais on se contente de les évaluer comme studieux, si bien qu’il reste encore du chemin à faire pour le jeune Australien. La RC213V-RS ne va pas se donner comme ça. Reste que personne n’a dit que sauter du Moto3 au MotoGP serait une chose facile.

Un vingt et unième temps avec un chrono tout juste en dessous des 2’02 au tour et une chute pour finir la journée, voilà le bilan du vice-champion du monde avec KTM l’an dernier. Il faut encore serrer les dents pour Jack et attendre des jours meilleurs : « Je peux finalement avouer que je suis assez satisfait aujourd’hui. Les progrès que nous accomplissons sur la moto me permettent d’être de plus en plus à mon aise pour piloter une MotoGP. En fin de journée, nous avons franchi des étapes importantes dans mon apprentissage mais nous devons toujours travailler davantage car je n’ai toujours pas atteint le niveau auquel je me dois d’être. J’estime néanmoins que nous pouvons être contents de la manière dont les choses se déroulent pour le moment. » 

Ceci dit, Jack Miller n’est pas loin d’un Karel Abraham plus expérimenté équipé de la même moto et il a à portée de tir un Eugène Laverty lui aussi débutant et pareillement outillé. L’Australien devance, enfin, un Loris Baz qui découvre la catégorie. 

Stay tuned !   

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