Aki Ajo (KTM) : « Le championnat reste ouvert, mais… »



Comme en MotoGP, KTM n’est pas à la fête en Moto2. Alors qu’il espérait jouer le titre, Brad Binder n’est que 10e du championnat après 6 Grands Prix. 

Fin 2018, tout indiquait pourtant que KTM avait ses chances pour 2019 : Miguel Oliveira venait de terminer vice-champion du monde devant Brad Binder. À elle seule, la paire de l’équipe Ajo avait ramené 15 podiums dont 6 victoires. Mais le passage des moteurs Honda à Triumph a fait mal.

Cet hiver, certains tests se sont révélés positifs, d’autres moins. Après six Grands Prix, le meilleur résultat d’un pilote KTM est une 4e place (Iker Lecuona en Argentine, Brad Binder au Mans). Les châssis Kalex ont tout simplement tout gagné. « Vu sous cet angle, les résultats donnent raison à Kalex », reconnaît Aki Ajo.

Mais ce-dernier ne baisse pas les bras : « Cette aventure avec les nouveaux moteurs ne fait que commencer. Nous n’abandonnerons pas. Nous avons déjà constaté des progrès à Jerez, au test de Jerez puis au Mans. Les essais de Barcelone ont également été précieux et instructifs. Je pense que nous connaissons maintenant notre problème, et une fois que c’est le cas, on peut élaborer un plan et décider de la direction à prendre. Par conséquent, nous voyons des changements positifs et verrons bientôt des progrès. »

« Travailler sans relâche »

Son rookie, Jorge Martin, peine à rentrer dans le top-15 (2 points marqués jusqu’à présent), alors que des pilotes qu’il battait en Moto3, comme Enea Bastianini et Fabio di Giannantonio, briguent le top-10. Quant à Brad Binder, il est classé 10e à 49 points de Lorenzo Baldassarri, et n’est pas encore monté sur le podium cette saison.

Là encore, pas de quoi renoncer : « En 2015, Miguel Oliveira avait 110 points de retard sur Danny Kent après le Grand Prix de Saint-Marin, et il a presque été sacré champion », rappelle Aki Ajo. Oliveira avait finalement terminé à 6 longueurs de Kent. « C’est pourquoi je dis que le championnat est toujours ouvert. Mais je n’y pense pas pour le moment. »

Car pour l’heure, « il est important que nous travaillions sans relâche. Nous devons résoudre les problèmes. C’est le quotidien du sport moto. Nous apprenons de ces situations difficiles ».

Binder – Syahrin : Poncharal répond

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