Alvaro Bautista : « Moins facile que ce à quoi je m’attendais »



Les débuts d’Alvaro Bautista sur la Honda CBR1000RR sont délicats. L’Espagnol a besoin de temps pour « trouver une bonne base ».

Nouveau pilote HRC en championnat du monde Superbike, Alvaro Bautista a pris un risque en quittant Ducati pour rejoindre le nouveau projet de Honda. En plus de devoir vaincre les démons qui lui ont fait perdre le titre en 2019, le vice-champion du monde va devoir développer la CBR1000RR. Il ne l’a découverte qu’en janvier 2020 à Jerez (Espagne), où la pluie a bouleversé les essais. Le test de Portimao (Portugal), qui a suivi quelques jours plus tard, était donc capital.

Si l’on s’en tient aux chronos, Alvaro Bautista n’a pas de quoi être satisfait : il termine 17e sur 17 en 1’43.559 (16e du lundi mais le 17e, Sandro Cortese, avait fait mieux le dimanche). Est-il en train de cacher son jeu, alors que son coéquipier Leon Haslam a roulé presque 2 secondes plus vite ? Il confie à Gpone être en quête de sensations. Le temps presse, car la première manche de la saison se déroulera fin février/début mars à Phillip Island (Australie).

L’hiver se termine : « Les tests ont été assez compliqués pour nous. À Jerez nous n’avons pas fait grand chose à cause de la météo donc nous avions beaucoup de travail à faire ici. Nous avons récolté beaucoup de données pour le futur et le dévelopement de la moto. Le test (de Phillip Island, NDLR) avant la course sera très important, parce qu’ici nous avons récupéré des informations et nous n’avons qu’une idée de ce que sera la prochaine étape. J’espère pouvoir avoir tout ce que j’ai demandé à Honda. »

Encore du chemin : « Nous avons fait beaucoup de tests sur la moto pour récolter des informatios et trouver les bonnes sensations. C’est un peu difficile d’être satisfait. Je cherche une bonne base et c’est plus difficile que ce à quoi je m’attendais, mais c’est le travail que je dois faire pour le moment. Au cours de l’hiver le moteur et l’électronique ont fait de gros progrès. Maintenant Honda a du temps pour travailler à l’usine et amener en Australie ce que j’ai demandé.

Je suis plus ou moins le même chemin que l’année passée. L’unique différence est que Ducati avait de l’expérience sur la moto et était plus préparé. Ce projet est né il y a trois mois et nous avons besoin de plus de temps pour trouver un bon niveau. Il me faudrait trois ou quatre autres journées de test pour me trouver dans les mêmes conditions que l’an dernier. »

Ne pas regarder le chrono : « L’important était de recueillir le plus possible de données pour comprendre dans quelle direction aller. Pour le moment je me concentre beaucoup sur moi-même, sur comment améliorer mes sensations avec cette moto, et non pas sur le chrono. »

Les adversaires : « Les temps de chacun sont très similaires. Je ne pense pas qu’il y ait un seul nom à citer, beaucoup ont bien fait ces jours-ci. Mais en course c’est différent : il y a plus de pression, moins de temps et pas la possibilité de faire des erreurs. »

Stay tuned !
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