Jerez, Quartararo (J1) : « La nouvelle Yamaha est plus difficile à piloter que la précédente »



Fabio Quartararo a connu du bien et du moins bien à Jerez de la Frontera ce vendredi. La journée s’est bien terminée, mais les difficultés rencontrées en FP1 vont l’obliger à sortir du chrono en FP3 samedi.

Ce fut une reprise particulière pour Fabio Quartararo ce vendredi. Elle a débuté en bord de piste, le tricolore n’étant pas autorisé à participer aux 20 premières minutes de la FP1, à cause d’une sanction reçue pour l’utilisation de pièces interdites pendant un entraînement privé. Une fois en piste, il a eu du mal à se mettre dans le rythme des meilleurs, et n’a terminé qu’à la 17e place.

« La session de ce matin a peut-être été la plus difficile pour moi depuis que je roule en MotoGP, a-t-il expliqué à l’issue des essais. Une fois entré en piste après la pénalité, je ne me sentais pas l’aise, j’avais du mal à freiner, à changer de direction. C’était très bizarre. J’en ai parlé à l’équipe, nous avons décidé de faire une modification sur la moto pour et ça a fonctionné. »

Ça a fonctionné, effectivement, pusique Fabio Quartararo s’est porté en tête de la FP2 dès les premières minutes de roulage. Par la suite, seul son coéquipier Franco Morbidelli l’a dépassé. Sa prestation de l’après-midi est encourageante, d’autant plus que la course de dimanche se disputera à la même heure, et dans des conditions similaires. Or, ces conditions – des températures estivales très élevées en Andalousie – vont jouer un rôle capital.

Elles ont d’ailleurs mis le pilote Petronas en difficulté : les temps de la FP1 n’ont globalement pas pu être améliorés en FP2, ce qui signifie qu’il n’est actuellement pas directement qualifié pour la Q2. Il lui faudra donc gagner quelques dixièmes et rentrer dans le top-10 en FP3, samedi matin. Le tout au guidon d’une Yamaha YZR-M1 dont il dit ne pas encore maîtriser toutes les clés.

« J’ai réussi à garder un bon rythme à un horaire similaire à celui de la course, ce qui me rend positif pour dimanche. Ce n’est que la première course de la saison, il y a donc encore du travail à faire pour tout le monde. Pour moi la moto est nouvelle et il est facile de dévier du bon chemin, comme c’est arrivé ce matin, mais un petit changement peut vous ramener devant. La nouvelle Yamaha est plus difficile à piloter la précédente. Nous devons donc nous écarter du mythe de la moto facile à piloter tout le temps. (…) Maintenant, je dois penser à entrer directement en Q2, puis au reste. »

Le moment M du Grand Prix, dimanche, à 14h, promet d’être un défi pour les 22 pilotes de la grille. « Les courses de Jerez seront parmi les plus difficiles physiquement, tant pour la température de l’air que pour celle de l’asphalte. Nous devrons rester plus concentrés que d’habitude en course, mais je peux compter sur le rythme affiché cet après-midi pour bien faire. »

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