Jerez, Quartararo pénalisé : « Un désavantage »



L’appel de Fabio Quartararo a été rejeté, et sa sanction confirmée. Il ne disputera pas les 20 premiers minutes de la FP1 du Grand Prix d’Espagne, vendredi.

Sitôt notifié de sa pénalité, mercredi, pour avoir enfreint l’article 1.15.1 du règlement des Grands Prix FIM, Fabio Quartararo avait fait appel de la décision auprès de la FIM. Une nouvelle audience a donc eu lieu mercredi soir en présence du pilote, de son manager Eric Mahé, du directeur de l’équipe Johann Stigefelt, ainsi que du team-manager, Wilco Zeelenberg. Mais le recours n’a rien donné, et la sanction a été confirmée par la FIM ce jeudi.

Fabio Quartararo n’aura donc pas le droit de disputer les 20 premières minutes de la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne, ce vendredi. Alors que ses adversaires feront leur entrée en piste à 9h55, lui pourra se le permettre à partir de 10h15.

« C’est évidemment un désavantage, a-t-il commenté en marge de la conférence de presse du Grand Prix, mais hier nous avons eu 3 heures de test, donc au moins nous avons des informations sur la moto, nous savons plus ou moins dans quelle direction aller. Bien sûr, ce sera dur de ne pas faire ces 20 minutes, de ne pas rouler avec tout le monde, mais nous allons essayer d’apprendre quelque chose en piste. »

Fabio Quartararo a été reconnu coupable d’une infraction concernant l’article 1.15.1 du règlement des Grands Prix FIM. Cet article précise les types de motos que les pilotes ont le droit d’utiliser lors des entraînements privés qu’ils effectuent, des essais réalisés en dehors des courses. Or, le Français a utilisé des éléments non-autorisés sur sa Yamaha YZF-R1, lors d’un entraînement effectué les 18 et 19 juin au circuit Paul Ricard.

Il a reconnu l’infraction mais assure qu’elle n’était pas intentionnelle. On peut légitimement le croire. Le pilote de l’équipe Petronas Yamaha SRT ne s’est pas caché et a posté des photos de son roulage sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas vraiment là l’attitude de quelqu’un qui sait qu’il est en train de commettre une faute. Du reste, on a du mal à voir comment cela a pu l’avantager dans son entraînement. Ni comment Yamaha aurait pu faire passer des pièces au tricolore pour des confirmations ou du développement MotoGP. Mais « les règles sont les règles », nous opposera-t-on avec raison.

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