Jerez veut du public au GP d’Espagne



La mairie de Jerez de la Frontera demande au gouvernement andalou et à la Dorna de considérer l’idée d’avoir des spectateurs au Grand Prix d’Espagne (19 juillet), à celui d’Andalousie (26 juillet) ainsi que lors de la venue du championnat du monde Superbike (2 août).

Paralysée puis remaniée à cause l’épidémie de coronavirus, la saison 2020 de MotoGP démarrera le week-end du 19 juillet à Jerez de la Frontera, en Espagne. Une première épreuve censée se disputer sans spectateur dans les tribunes, à la demande des autorités nationales. Un protocole a été mis en place pour éviter les risques de contagion. Il comprend notamment une réduction du nombre de personnes dans le paddock, et un « isolement » du paddock durant les journées de présence sur le circuit et aux abords.

Cependant, la possibilité d’accueillir du public cette saison n’a pas été exclue. « Toutes les dates, événements et l’éventuelle présence de spectateurs sont soumis à l’évolution de l’épidémie et des autorités et gouvernements respectifs », a fait savoir la Dorna. Plusieurs organisateurs espèrent ainsi pouvoir recevoir des spectateurs. C’est notamment le cas de ceux du Grand Prix de France.

Et s’il y avait du monde dans les gradins dès le coup d’envoi du championnat, à Jerez de la Frontera ? C’est ce que souhaite la maire socialiste de la ville, Mamen Sánchez Díaz. Elle a demandé à rencontrer Carmelo Ezpeleta (patron de la Dorna) et Juan Marín (vice-président de l’Andalousie) afin d’analyser la possibilité de recevoir du public pour les trois prochains événements internationaux du circuit : les deux Grands Prix moto (19 et 26 juillet) et l’épreuve de Superbike (2 août).

À Jerez, on précise que la capacité d’accueil serait limitée et que des mesures sanitaires seraient suivies – on imagine, par exemple, une distanciation physique entre les places disponibles dans les tribunes, comme c’est en train d’être réfléchi à Misano. Des espaces seraient exclusivement dédiés à la Dorna et aux équipes. « Cela entraînerait une réduction significative de la zone destinée au public et la nécessité d’effectuer des actions complémentaires pour la délimitation, la signalisation et la sécurité de ces zones, ce qui mènerait à des coûts supplémentaires et une augmentation conséquente des dépenses pour le circuit de Jerez-Angel Nieto. »

La maire espère que « des voies de collaboration pourront être trouvées pour concilier les intérêts de chacun ». Quels sont les siens ? « Pour Jerez, ces rendez-vous sportifs et leur projection internationale supposent une opportunité extraordinaire pour diffuser l’image d’une ville sûre et saine, une destination touristique de premier rang dans le contexte actuel ». Elle attend désormais la réponse de la Dorna et du gouvernement andalou.

Une saison 2020 sans public ? Pas sûr

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