Jerez, Zarco (J1) : Rassuré, Bagnaia montre « le vrai potentiel de la Ducati »



Neuvième des essais libres du Grand Prix d’Espagne, ce vendredi, Johann Zarco travaille sur les virages serrés qui le mettent plus en difficulté. Son inspiration : Francesco Bagnaia. Que l’Italien soit au sommet du classement est « très positif » pour le pilote Pramac, car cela prouve que la Ducati peut être devant ici.

Johann Zarco a passé la première journée du Grand Prix d’Espagne dans le top-10. Sixième de la première séance d’essais libres, ce matin, le tricolore est descendu au neuvième rang l’après-midi. Pas le résultat idéal, mais des écarts faibles – 242 millièmes de retard sur le troisième – et des sensations positives. « Je suis content d’être 9e car c’est toujours le top-10, demain ça ira encore plus vite mais c’est important de rester compétitif. »

« C’est plus facile de rouler ici qu’à Portimao car le circuit est moins exigeant pour le corps, mais du coup il faut trouver encore plus de confiance pour aller vite, explique-t-il. Sans ce genre de confiance on ne peut pas être rapide à Jerez. » Et chez lui, cette confiance est venue dès son deuxième run de FP1. « Ça a bien marché, j’ai pu travailler et demander des choses au team. L’après-midi j’ai essayé de progresser mais ce n’était pas facile, j’ai eu quelques améliorations avec le soft à la fin (mais) je pense qu’il était possible d’aller 2 dixièmes plus vite. »

Comme attendu, Johann Zarco a plus de mal à exploiter sa GP21 dans les parties plus serrées du circuit, là où elle est plus dure à emmener. « Les petits virages, le 2, le 6 et le 13, sont ceux où je perds le plus. J’ai un bon contrôle dans les virages rapides et j’en suis content car ça pourrait être très important pour la course, relance-t-il. En étant en confiance sur la moto je peux vraiment contrôler la distance avec les autres pilotes, gagner des mètres si j’en ai besoin. Je dois travailler sur les virages serrés, je le fais depuis plusieurs mois et ça va de mieux en mieux, mais quand le prochain step sera passé j’en profiterai davantage. »

Et pas question pour le tricolore de prendre pour excuse que la Ducati n’est pas faite pour ce circuit. La preuve : Francesco Bagnaia a le meilleur temps. Et ça le rassure. « Je n’ai pas encore la vitesse de Pecco et c’est bien de travailler dessus. Je suis content qu’il soit aussi rapide car je pense que c’est le vrai potentiel de la Ducati. »

« Pour moi, que Pecco soit aussi rapide signifie que ça vient de moi, parce que nous avons la même moto. C’est très positif. Si j’étais le premier pilote Ducati je serais peut-être un peu inquiet, mais je ne le suis pas donc ça veut dire que c’est moi. »

Rendez-vous samedi à partir de 9h55 pour la troisième séance d’essais libres.

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