Jorge Lorenzo wild-card ? « Inutile si je ne peux pas faire top-5 »



Jorge Lorenzo n’a pas encore décidé de s’il participera ou pas à des Grands Prix en 2020. Cela dépendra de sa compétitivité : « Si je ne me vois pas avec la possibilité de finir dans les cinq premiers, ce serait un peu inutile. »

Voilà bientôt un mois que Jorge Lorenzo a retrouvé son ancien employeur, Yamaha, pour qui il officie en tant que pilote d’essai depuis le 30 janvier. Et presque autant de temps qu’un bruit de fond circule entre les camions du paddock : sa participation à des Grands Prix en 2020, et notamment celui de Catalogne, le week-end du 7 juin.

Le Majorquin n’y a jamais fermé la porte, sans trop l’ouvrir non plus. Tout va dépendre du niveau auquel il se mesure, ainsi qu’il l’a rappelé lors d’un passage à Barcelone, ce week-end, pour l’inauguration d’une boutique Huawei : « C’est possible, mais je devrais me voir réellement compétitif pour faire un bon travail. Si je ne me vois pas avec la possibilité de finir dans le top-5, ce serait un peu inutile. Avec l’exigence du MotoGP, c’est compliqué. La Yamaha facilite les choses parce que c’est une moto peu physique. Je verrai ça à mesure que passent les jours. »

Jorge Lorenzo prendra donc sa décision en fonction de sa condition physique et de sa vitesse. Pour en juger, il disposera d’un test en avril à Motegi, au Japon. Il participera aussi à la journée d’essais prévue à Jerez le lundi 4 mai, au lendemain du Grand Prix d’Espagne.

Un retour en tant que pilote titulaire, dont certains rêvent pour 2021, n’est pas prévu. « Le jour de ma retraite j’ai dit que c’était non à 99 %. Puis, lors de ma présentation comme essayeur Yamaha, 98 %. Je suis quasiment totalement sûr que ce ne sera pas le cas. Je me sens très bien, j’ai un travail qui me retire beaucoup de choses négatives », a-t-il indiqué.

Jorge Lorenzo aime son nouveau train de vie, il l’affiche sur les réseaux sociaux et n’a pas peur d’en parler : « Après 18 ans de compétition à haut niveau, avec toute l’exigence que cela comprend, et moi aussi perfectionniste… Eh bien, dans cette nouveau vie j’ai tout à découvrir. C’est un bonheur en termes de stress et de nerfs. Je fais des choses que je ne pouvais pas faire avant.

En plus j’ai la chance de piloter une moto que j’adore, sans aller à 100 %, me donnant une certaine marge pour éviter les blessures comme je peux. J’ai le bon côté d’être pilote et j’évite les mauvais côtés. Je suis en train de négocier un contrat pour être commentateur sur quatre courses du mondial. Je profite des voyages, je profite un peu de la vie. »

Stay tuned !
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