La fête de la moto



Le Grand Prix de France 2021 est là et promet d’être grandiose. Les circonstances sont particulières, mais les organisateurs ont tout fait pour que le spectacle soit au rendez-vous malgré tout. Aux pilotes d’écrire l’histoire, et à nous de la raconter, pour vous la faire vivre comme si vous y étiez. Avant de pouvoir tous enfin se retrouver au circuit Bugatti.

Avec plus de 100 000 spectateurs le dimanche et plus de 200 000 sur les trois jours (données de 2019), le Grand Prix moto de France est l’un des événements sportifs les plus populaires du pays, et l’une des courses les plus visitées du monde.

De Giacomo Agostini à Valentino Rossi en passant par Barry Sheene, Freddie Spencer, Jorge Lorenzo et ainsi de suite, des dizaines de champions ont gagné au circuit Bugatti du Mans. D’autres noms s’ajouteront au palmarès ce week-end. Peut-être ceux de Fabio Quartararo et Johann Zarco, auteurs, chacun à sa manière, d’un superbe début de saison. Ils auront face à eux le nouveau leader du classement Francesco Bagnaia, le champion sortant Joan Mir, un Jack Miller de retour au sommet ou encore un Marc Marquez qui retrouve sa forme. Avec un niveau plus homogène que jamais et des surprises à chaque épreuve, il faut s’attendre à tout et ne rien écarter, pour personne.

Le panorama de la catégorie Moto2 est lui déjà bien tracé, avec cinq concurrents au-dessus du lot après quatre courses : Remy Gardner, Sam Lowes, Raul Fernandez, Marco Bezzecchi, Fabio di Giannantonio. Mais gare aux surprises, souvent nombreuses au Mans. Pourquoi pas une victoire de Jake Dixon, flamboyant en 2020 avant de tomber ? Ou un premier succès pour l’Américain Joe Roberts ?

En Moto3, l’homme à battre s’appelle Pedro Acosta. L’Espagnol n’a pas encore 17 ans mais affole déjà les compteurs et les records de précocité. Quatre GP, quatre podiums dont trois victoires, 51 points d’avance sur son dauphin : au Mans, ce sera tous contre lui. Et par « tous », on entend la trentaine de jeunes pilotes assoiffés de succès. Un spectacle qui sera complété par la venue de la série MotoE, mais aussi par les minots de la Northern Talent Cup.

Bref, le Grand Prix de France promet d’être passionnant et spectaculaire. Seul le public, non-autorisé en raison de la crise sanitaire, manquera à la fête. Manquera cruellement. Une première. Et, espérons-le, une dernière.

Les organisateurs ont tout fait, tout essayé, pour que quelques fans puissent se rendre dans les tribunes, comme cela avait été le cas en 2020. Faites confiance aux équipes de Claude Michy pour avoir étudié toutes les pistes, tenté de saisir toutes les opportunités. Les autorités ne le permettent pas, mais eux n’y sont pour rien et méritent soutien et félicitations pour leurs efforts. Ce n’est de toute façon que partie remise : rendez-vous en 2022 pour mettre le feu au circuit Bugatti.

Dans cette situation, il nous incombe plus que jamais, nous, médias sur place, de vous faire vivre ce GP comme jamais auparavant. Si vous ne pouvez être au circuit, alors le circuit doit venir à vous avec des informations, images, interviews, anecdotes, analyses, et bien plus encore. Telle sera notre mission en cette semaine du Mans : vous faire vivre la fête du Grand Prix de France qui, même dans ces circonstances particulières, reste bien une fête. Et une fête si utile en ces temps difficiles.

L’histoire, c’est désormais aux pilotes en piste et aux équipes dans les stands de l’écrire. Et à nous de la raconter. Rendez-vous là-bas.

Gagnez le casque Quartararo et sa visière dédicacée

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Fabienne DAILLEURS
1 mois il y a

Je le VEUX le casque & LE PILOTE 😂

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