Luca Marini : « Ne pas me précipiter »



Sa condition physique, ses objectifs, la pression… Luca Marini se prépare pour la saison 2019. Il veut y aller « étape par étape ». On vous a traduit et rassemblé le meilleur de son entretien donné à GpOne. Régalez-vous :

La blessure – Arriver prêt au Qatar : « Je n’ai pas encore pu rouler, et les premiers tests seront les 11 et 12 février à Jerez. Je pourrais peut-être faire un peu de MiniGP avant, histoire d’avoir une idée de ma condition, mais pas de dirt-track. Je ne veux prendre aucun risque.

C’est impossible [d’arriver prêt au Qatar], nous n’avons pas assez de temps. Je vais avoir quelques semaines après le Qatar, où je pense que je pourrais mieux m’entraîner et revenir en forme. Je suis content de m’être fait opérer, même si mon épaule n’est pas encore parfaite. J’ai de meilleures sensations. Maintenant je dois juste garder mon calme et ne pas me précipiter. Peut-être n’aurais-je aucune douleur en roulant, je ne sais pas.

Aller en MotoGP : « Chaque pilote pense à son futur et rêve de MotoGP, moi y compris. Mais je veux y aller étape par étape, au bon moment. Vous devez être sûr, trouver l’équipe de haut niveau et la moto compétitive, sinon vous risquez de vous brûler les ailes. L’an dernier, par exemple, Morbidelli a galéré et je ne voudrais pas me trouver dans une situation similaire. Pour le moment, je dois rester concentrer sur la Moto2, on verra lereste plus tard dans la saison.

Ce serait bien d’être sur la même grille de départ que [Valentino Rossi], mais nous avons tous les deux besoin de nous concentrer sur nos carrières. Je ne vais pas prendre de risque juste pour rouler à ses côtés pour un an. »

Ses adversaires : « Je pense qu’il y a au moins 6 pilotes dans le coup. Regardez le classement de l’an dernier – Binder, Baldassarri, Marquez, Vierge, Schrotter. Je rajoute Pasini, je sais qu’il n’a pas de moto mais j’espère qu’il en trouvera une, car il le mérite. Je pense également que Martin sera rapide, et nous avons besoin de voir comment sera la KTM. J’aimerais pouvoir me battre pour la victoire chaque week-end, marquer le plus de points possibles. Tout change cette année et mon expérience sera moins importante. J’ai aussi besoin de voir comment je suis physiquement. »

Son duo chez Sky VR46 : « Il n’y avait pas de numéro 1 [l’an dernier], Pecco Bagnaia et moi avons été traités de la même manière. Nous avons tous les deux travaillé pour obtenir de bons résultats, et je pense que je peux faire la même avec Nicolo Bulega. »

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