Marini : « Si Honda vous appelle, vous ne pouvez pas dire non ! »



Chez Luca Marini, le plan reste le même : il poursuivra en Moto2 en 2020, dans le Sky Racing Team VR46. Il espère améliorer ses résultats, qui sont décevants en 2019.

En effet, sa fin de saison 2018 faisait de lui l’un des favoris au titre de champion du monde Moto2 : 5 podiums lors des 10 dernières courses (dont une victoire en Malaisie), deux poles, un meilleur tour… et le sentiment qu’il avait franchi un cap.

Mais cela ne s’est pas confirmé par la suite. La faute, notamment, à une blessure à l’épaule qu’il fallait soigner, et à une adaptation difficile au nouveau moteur Triumph. « La saison est particulière, reconnaît-il sur Gpone. Il y a eu tellement de changements entre le moteur et les pneus, et j’ai dû changer mon style de pilotage. Maintenant, je suis sur la bonne voie et je vais devoir finir la saison au mieux. »

Luca Marini est 7e du classement général, avec de nombreux résultats dans le top-10 (11 en 14 courses) mais peu de bagarres avec les leaders. Sa 3e place lors du Grand Prix d’Italie, en mai, avait pourtant ‘lancé’ sa saison. « Le podium au Mugello était spécial. Je le voulais depuis longtemps et c’était un sentiment formidable. Quand nous, les Italiens, nous retrouvons à domicile, nous essayons de donner un extra pour remercier le public, qui nous donne toujours beaucoup d’énergie. »

Son demi-frère, Valentino Rossi, expliquait que l’arrivée du moteur Triumph 750cc rapprochait la classe Moto2 de la MotoGP. « Oui, ce moteur rend la catégorie plus proche de la MotoGP, confirme-t-il. Nous avons des trajectoires différentes de celles de l’année dernière, etelles sont très proches de celles du MotoGP car nous avons plus de couple et de puissance. Le MotoGP est un rève, mais nous nous en rapprochons de plus en plus. »

Et ce rêve, l’Italien a fait savoir à plusieurs reprises qu’il était prêt à attendre pour le réaliser, qu’il n’allait pas se précipiter et sauter sur la première moto venue, qu’il souhaitait une machine compétitive. S’il négocie bien la tournée 2020, il fait partie des possibles candidats à un guidon en 2021, avec (entre autres) Alex Marquez.

Alex Marquez, justement. Il se dit que Yamaha a bloqué son transfert chez Petronas Moto2, indiquant que l’idée de le voir ensuite chez Petronas MotoGP n’était pas envisageable car il ne fallait pas d’un Marquez sur une M1 si un autre est chez Honda. Et Luca Marini sur la Repsol Honda, il accepterait ? « Absolument, sourit-il. Être en MotoGP serait réaliser un rêve, et si l’équipe officielle Honda vous appelle, vous ne pouvez pas dire non. »

Luca Marini : « Pas la peine d’aller en MotoGP juste pour dire qu’on y est »

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[…] « Ce n’est pas un nouveau challenge, mais le challenge est que c’est désormais un moteur différent », poursuit le Malaisien. Il avait quitté la catégorie fin 2017, à l’époque où les moteurs étaient des Honda 600cc ; ce sont désormais des Triumph 750cc. Un temps d’adaptation lui sera sans doute nécessaire, même si l’apport de ses deux années passées en MotoGP devrait l’aider. Luca Marini a récemment expliqué que le passage à Triumph avait rapproché la Moto2 de la MotoGP (lire ici). […]

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