Valence, Gerloff : « Je n’ai pas les mots »



Les chances de voir Valentino Rossi, toujours positif au Covid-19, au Grand Prix d’Europe, sont minces. Garrett Gerloff l’a remplacé lors de la conférence de presse d’avant-course, et résume la situation en deux mots : « C’est fou. »

Garrett Gerloff sera peut-être, dimanche, le premier américain à prendre le départ d’une course MotoGP depuis le regretté Nicky Hayden (Phillip Island 2016). Appelé par Yamaha pour remplacer Valentino Rossi, il devrait participer au Grand Prix d’Europe, sur le circuit Ricardo Tormo de Valence.

Le forfait du pilote italien n’est pas encore confirmé, mais les chances de le voir en piste sont, ce jeudi, extrêmement réduites. Positif au Covid-19 depuis le 15 octobre, il a besoin de deux tests PCR négatifs pour pouvoir entrer dans le paddock et monter sur sa M1. Or, celui effectué mardi 3 novembre est toujours positif. S’il sort finalement négatif, il pourrait encore entrer en piste samedi matin, participer à la FP3 et ainsi valider sa participation au Grand Prix. Dans le cas contraire, Garrett Gerloff sera sur sa machine.

L’Américain, arrivé en Europe l’an dernier après plusieurs saisons réussies dans les championnats américains de Superbike et Supersport (lire ici), aura tout à découvrir : la catégorie MotoGP, son format, le prototype Yamaha YZR-M1, l’équipe de Valentino Rossi et même le circuit de Valence, où il n’a jamais roulé.

Le week-end promet d’être chargé, mais c’est une première pour lui et il ne va pas s’en plaindre. « J’aurais préféré arriver en MotoGP dans une autre situation, ce n’est pas une bonne chose que Valentino soit positif au Covid-19, mais cela reste une merveilleuse opportunité. C’était assez fou, mais l’équipe m’a réservé une accueil formidable et je pense que je serai bien avec eux », a-t-il expliqué lors de son point presse, ce jeudi.

« Ce sera quelque chose de fantastique », poursuit le Texan, 11e du dernier championnat du monde Superbike. « Je suis le MotoGP depuis 2006 et j’ai beaucoup de respect pour Valentino, je n’ai pas les mots pour décrire l’émotion de monter sur sa moto. Je veux connaître son approche d’un week-end, ce qu’il fait, quelle stratégie utilise-t-il… Je voudrais avoir le portrait complet de la situation. »

Quelques anciens pilotes et compatriotes américains ont pu lui donner quelques conseils pour l’occasion. « J’ai essayé d’en savoir le plus possible. J’ai parlé avec Josh Hayes et surtout avec Ben Spies, qui m’a donné beaucoup de conseils, même s’il est parti depuis une dizaine d’années et que certaines choses ont changé. Mais c’est une chose d’écouter les conseils, et une autre que de les mettre en pratique. »

Cliquez ici pour en savoir plus sur Garrett Gerloff

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