« Le moteur restera le point faible de Yamaha en 2022 »



Le chef-mécanicien de Fabio Quartararo, Diego Gubellini, a confirmé qu’il n’y avait « pas eu de changement très important » au niveau du moteur de la Yamaha en 2022.

Les classements des vitesses mlaximales atteintes lors des tests de Sepang et Mandalika (en cours) le montrent : la Yamaha YZR-M1 aura toujours entre 5 et 10 km/h de retard sur ses concurrentes les plus féroces en ligne droite. Ce déficit de puissance n’en fait pas une mauvaise moto, car elle compense par d’autres points forts, notamment la vitesse de passage en virage. Mais cela complique la vie des pilotes, notamment quand il s’agit d’être en bagarre avec des Ducati.

Les essais de pré-saison ne sont pas encore terminés, mais il ne faut plus s’attendre à des nouveautés sur ce sujet chez Yamaha. « Le moteur est notre point le plus faible. Il était clair l’an dernier que c’était le point où il fallait le plus progresser, mais il n’y a pas eu un changement très important. Cela restera donc le point le plus faible cette année en comparaison avec Ducati et Honda », a confessé à Motosan le chef-mécanicien de Fabio Quartararo, Diego Gubellini.

Cette saison encore, le pilote français va devoir trouver un équilibre pour compenser ce manque de puissance. Seul Fabio Quartararo en est pour l’instant capable chez Yamaha, ainsi que l’a expliqué Andrea Dovizioso. « Plus que la valeur absolue de la moto, il faut toujours considérer le package pilote-moto, compensant au moins partiellement les points faibles. Cette année nous ré-essayerons d’exploiter ces points forts, commente Diego Gubellini. Il y a des circuits où nous avons un petit avantage sur les autres. »

Fabio Quartararo lui-même a expliqué que peu de choses avaient changé par rapport à 2021. Pour trouver de nouvelles pièces, il faut notamment regarder du côté de l’aérodynamique. « Le package aérodynamique a été dessiné pour optimiser la première partie de l’accélération. Nous l’évaluons, car ici aussi il y a des pour et des contre. (…) Nous l’essayons à Mandalika, un circuit assez différent de Sepang. Après ça nous pourrons tirer des conclusions plus précises sur quand et comment mieux l’utiliser. Il faudra évaluer le bilan final. »

Test Mandalika : Quartararo adapté à sa nouvelle moto car elle a peu changé

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