Les ride height devices bannis… en Moto2 et Moto3



Plusieurs points du règlement technique évoluent pour les catégories Moto2 et Moto3, notamment concernant les ride height devices qui sont désormais interdits.

Une réunion de la Commission Grand Prix a eu lieu au TT Circuit Assen le 24 juin dernier, durant le Grand Prix des Pays-Bas. Ses membres ont discuté de plusieurs sujets relatifs aux catégories Moto2 et Moto3, et des décisions – dont certaines avec effet immédiat – ont été prises. La plupart concernent le règlement technique.

La première de ces décisions qui nous ont été transmises concerne les poignées de guidon. « Certaines équipes du Moto3 ont récemment installé sur leurs motos, des poignées de guidon allongées, dans un but : celui de permettre aux pilotes de glisser leurs mains plus loin et d’améliorer ainsi l’effet aérodynamique en abaissant le corps du pilote en ligne droite. Cette pratique est considérée comme extrêmement dangereuse dans la mesure où le pilote à moins le contrôle de sa machine dans cette position », informe la Commission Grand Prix.

Détection, action : « Par conséquent, la longueur maximale des poignées de guidon sera dès à présent de 130mm, en Moto3 comme en Moto2. Ces poignées doivent être fixées à l’extrémité du guidon, avec pour seule exception, ces bouchons disposés en bouts et/ou ces fixations pour les protections du levier de frein. »

Les ride height devices, qui permettent d’abaisser l’assiette des motos, sont également bannis pour les deux catégories, à l’inverse du MotoGP où ils pourront continuer à être utilisés. « Tout dispositif qui modifie ou ajuste la hauteur de la moto pendant que cette dernière est en mouvement est déjà proscrit. Cette interdiction s’applique désormais également aux appareils qui ne fonctionnent au départ d’une course (plus concrétement le holeshot device). »

Une mise au point a également été faite au sujet du coût du châssis roulant en Moto3, mais ce ne sera effectif qu’à partir de 2023. « Le prix d’un châssis complet (ne nécessitant que moteur, ECU/Datalogger, transpondeur et émetteur/récepteur de données radio pour fonctionner et être conforme aux prescriptions de l’organisateur), sera plafonné à 87 000 € (hors TVA et frais de transport). Il ne s’agit que d’une légère augmentation par rapport au prix actuel de 85 000 €. Les équipes, qui souhaiteraient retenir leurs machines 2022 pour 2023 peuvent acheter un kit de détection de crash/mis à jour des alarmes. (IMU unifiée + module de puissance unifié + harnais) au prix de 2 000 € (sans TVA). »

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