Test Mandalika, Zarco (J1) : Des tours et des tours pour « prendre le bon feeling »



Johann Zarco a bouclé pas moins de 100 tours sur le nouveau circuit de Mandalika, ce vendredi. Le Français engrange les kilomètres pour trouver à la fois plaisir et sensations sur la Ducati, certain que la combinaison sera celle qui lui permettra de franchir un cap supplémentaire.

Le circuit de Mandalika : « La piste est intéressante. C’était vraiment incroyable à quel point c’était sale, avec beaucoup de poussière. Ma moto, mon cuir, mes bottes, mon casque, tout était très sale le matin sur le mouillé. Et même l’après-midi c’était assez délicat sur le sec, donc il a fallu rouler pour nettoyer la piste. Quand on voulait attaquer un peu plus on perdait le tour, on ne pouvait pas en faire trop car il y avait trop de risque de chuter. »

« La section rapide des virages 5 à 9 est vraiment intéressante. Après, c’est un petit circuit car dès qu’on met les gaz on se retrouve au virage suivant. Cela ressemble à une piste de karting avec de grosses motos. Mais si on peut bien gérer ça, il y a moyen de s’amuser. »

Le pilote qui a fait le plus de kilomètres : « Je voulais faire beaucoup de tours pour prendre plus de plaisir sur la moto, me sentir plus à l’aise en acquérant plus de feeling et d’automatismes. Nous devons apprendre la piste donc ça aide aussi de faire davantage de tours. »

« J’ai roulé sans penser à la GP21 ou GP22. Je dois avoir le feeling et je sais que c’est quand il est bon que je peux utiliser le potentiel de la moto. Mais c’est la moto de 2022, donc on roule avec. J’ai fait presque 100 tours aujourd’hui, soit 400 kilomètres, et c’est très bien pour Ducati. »

Huit Ducati en piste : « C’est bien pour que Ducati prenne des informations car chaque pilote a des sensations différentes. Je pense que ça va les aider à faire une moto encore plus homogène et plus performante sur toute l’année. »

« Après, en tant que pilote, on peut parfois se perdre un peu à force de se comparer à trop de pilotes. Avec l’expérience de l’an dernier, on prend souvent le pilote le plus rapide, donc souvent Bagnaia, Martin ou Miller, et c’est toujours intéressant. Il y a aussi Bastianini qui a maintenant cette capacité à rouler très vite. En général il n’y a pas besoin de prendre exemple sur les huit pilotes. Me concernant, quand il y en a deux ou trois devant, c’est bien de les comparer, mais cela sert plus Ducati sur la partie développement. »

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