Neuvième du GP d’Indonésie, Fabio Quartararo aurait aimé partir en pneu soft.
« Je voulais partir avec le soft, parce qu’hier, j’ai réussi à faire de très bons chronos. Même dans le dernier tour, je pense que je pouvais faire 1'30.5. Là, j’ai fait 1'30.9 à cinq tours de la fin, donc ce n’était pas une mauvaise option. Franchement, c’était très dur qu’il fasse la distance, mais je voulais un peu prendre ce risque. En vrai, le medium était bien aussi, donc je pense qu’on n’aurait pas fait mieux avec le soft. »
Contrairement à Motegi, il a pu attaquer jusqu’au bout. « Au Japon, je ne pense pas avoir pris beaucoup de plaisir, avec l’essence. Ici, j’en ai pris un peu plus. J’arrivais vraiment à pousser jusqu’au dernier tour. Pas de problème d’essence, juste la dégradation normale des pneus, donc c’était positif. »
La course a néanmoins été éprouvante physiquement. « On a des difficultés avec le poids de notre moto, et en fin de course, c’est fatigant. Les changements de direction rapides, le 7, le 8, le 11, le 12… C’était assez dur, mais ça n’allait pas être facile de toute façon. Il y a des circuits où cette moto est un peu mieux physiquement, mais sur la majorité des circuits, c’était plus facile l’an dernier. »
Le Français émet une réserve sur l’Australie, où il avait signé la pole en 2025. « C’est un circuit où il faut une moto qui tourne énormément. L’an dernier, surtout sur un tour, on arrivait à faire de belles choses. Là, c’est plus compliqué. On voit qu’on est en difficulté dans le secteur 2. En qualif, je crois que j’étais à cinq dixièmes de Bezzecchi ou de Raul. Je pense que l’Australie va être un peu compliquée. »