Jerez, Bastianini (8e) : « Je ne peux pas être content »



Huitième n’est pas un résultat qui satisfait Enea Bastianini. Arrivé à cette position à Jerez, le pilote Gresini en veut plus. Il a perdu quelques points, mais « le championnat est encore long ».

Il n’y a pas d’entre-deux pour Enea Bastianini depuis le début de la saison 2022. Soit l’Italien est royalement vainqueur, comme à Losail et Austin, soit il est à la bagarre dans le troisième ou quatrième groupe de la course, comme à Mandalika (11e), Termas de Río Hondo (10e), Portimao (chute) et tout récemment Jerez (8e).

Qualifié 11e sur le circuit andalou, l’ex-leader du championnat a réussi à gagner trois places, en dépit de difficultés rencontrées sur sa Ducati. Mais il n’est plus dans la situation dans laquelle il se trouvait en 2021 : 8e est désormais un résultat qu’il ne considère pas positif.

« Je n’étais pas entièrement à l’aise. L’avant fermait dans tous les virages. À un moment j’ai pensé que je pourrais gérer, mais j’ai vu Bezzecch dans le dernier tour… Il était proche et j’ai décidé de faire un dernier effort pour le doubler, mais je ne peux pas dire que je suis content avec une huitième place. Ce n’est pas le résultat auquel j’espérais », a-t-il admis.

« Je suis toujours troisième du championnat, mais cela ne veut rien dire. Pecco (Bagnaia) a fait une course phénoménale. Il avait déjà montré son potentiel en qualification. Sa Ducati 2022 a progressé, mais c’était aussi une course étrange pour moi, poursuit celui qui pilote le modèle 2021 de la Desmosedici. Le championnat est encore long et nous aurons d’autres opportunités de jouer les premiers rôles. (…) Une course peut se terminer comme on ne le voudrait pas, mais le championnat est encore long. »

Tombé à Portimao, Enea Bastianini estime qu’il était « essentiel de prendre des points à Jerez », où il n’avait pas franchi le drapeau à damiers l’an dernier. Les 8 unités marquées là lui permettent de gagner une place au classement, aux dépens d’Alex Rins. Il est désormais troisième à 20 longueurs du leader Fabio Quartararo, mais toujours premier pilote Ducati. Un poste important pour celui qui pourrait prétendre à intégrer l’équipe officielle des Rouges à la place de Jack Miller en 2023.

Les clés de la victoire de Bagnaia à Jerez

Partager cet articleShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email
S’abonner
Notification pour
1 Commentaire
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Patrick
19 jours il y a

Quand la GP 22, après des débuts laborieux, sera plus au point la différence entre Bastianini et les autres sera moins flagrante. Je pense qu’il a profité d’une GP 21 très aboutie et extrêmement performante. Ceci dit il est vraiment très doué et c’est un gros client.