Johann Zarco a conclu la première journée du Grand Prix de Thaïlande avec optimisme, mais aussi quelques regrets.
Dixième des Essais du vendredi à Buriram, le Français s’est assuré un ticket direct pour la Q2. Un résultat positif, mais pas suffisant pour celui qui souhaite se rapprocher davantage des leaders du plateau.
« J’aimerais que nous puissions faire mieux. Mais en ce moment, nous ne pouvons pas, confie‑t‑il devant la presse après sa journée. Je dois rester très calme, pour travailler sur ce sur quoi nous pouvons travailler, et essayer d'améliorer ce que nous pouvons améliorer. Je ne peux pas comparer trop avec les meilleurs, je dois rester très concentré sans regarder les autres, et c’est un peu difficile. »
L'état de la piste n'a pas aidé le Tricolore, qui ne pouvait pas se baser sur les repères pris dimanche dernier, en fin de pré-saison : « J’avais l’impression que le circuit était pire. Malgré tout, certains pilotes vont très vite. Nous ne pouvons pas nous plaindre uniquement du circuit, mais nous devons trouver une solution pour obtenir plus de vitesse. »
La météo n’a pas non plus facilité la tâche aux pilotes. Tout au long de l’heure de roulage, les drapeaux blancs à croix rouge rappelaient le risque de pluie. La piste est finalement restée sèche, mais le vent a rendu l'exercice ardu : « Le vent change tellement, et avec des nouveaux pneus, on n’a qu’un tour pour s’adapter avant que le pneu arrière ne se dégrade. Donc c’est difficile. »
Malgré tout, le Français se réjouit de reprendre la compétition : « C'était le premier jour au bureau. Le stress est devenu plus fort pendant les essais. J'étais très calme avant que le premier week-end de l'année ne commence. Mais ensuite, pendant les essais, je me suis donné à fond, BPM au maximum », conclut-il avec le sourire.