Une Ducati « très compétitive » fait le bonheur de Marini à Sepang



Meilleur temps de la dernière journée et au cumul des trois jours du test de Sepang, Luca Marini s’est félicité des essais de pré-saison disputés en Malaisie. Le pilote du Mooney VR46 Racing Team a essayé beaucoup de choses, y compris une simulation de course sprint.

« Incroyable, fantastique ! » Au moment de passer devant la presse après l’ultime session de roulage, Luca Marini était très heureux de ce qu’il avait vécu à Sepang. Après trois longues journées de test, l’Italien a coché toutes les cases de ce qu’il devait travailler. « Le programme des essais que nous avions fait était parfait. Je suis très content car la moto s’est améliorée sur plusieurs aspects, le setting, le feeling de l’avant etc. C’est la preuve que nous avions bien travaillé. »

Le pilote du Mooney VR46 Racing Team utilise la Desmosedici GP22, celle qui a conduit son compatriote Francesco Bagnaia au titre de champion du monde MotoGP il y a quelques mois. Elle est donc déjà réglée à la perfection. « Je suis content de l’avoir car elle est très compétitive. Nous avons un bon package de départ. » 

Luca Marini choqué par les écarts minimes 

Le frère de Valentino Rossi a été étonné par le niveau global de la grille 2023 du MotoGP. Il faut dire que Franco Morbidelli, vingtième, est à moins de 1,1 seconde du temps de l’Italien. « Les chronos sont fous et le classement aussi. Être devant est un bon signe pour moi. Tout le monde peut gagner au regard des performances de chacun, ce sera important d’être toujours dans le coup. » 

« Je ne pensais pas qu’il y aurait autant de concurrence. Je savais que Ducati serait rapide mais chaque constructeur a beaucoup de potentiel. KTM est peut-être un peu plus loin mais Pol Espargaro a fait de bons chronos. Il faudra attendre la première course pour savoir. » 

Gros travail pour les courses sprint

Si certains n’ont pas vraiment passé du temps dessus, Luca Marini avait au programme la préparation des courses sprint. Disputées le samedi après-midi, elles vaudront la moitié des points d’un course de Grand Prix. L’approche de ce nouveau format oblige l’Italien à revoir ses habitudes. « Quand tu commences un GP, tu attaques pendant trois tours et après tu sais que tu vas te retrouver avec ceux qui ont le même rythme que toi. Tu vas devoir gérer tes pneus, vérifier que personne te double. »

Maintenant, il y aura dix tours et ce sera tout pour l’attaque. Cela va être différent de ce que l’on connaît et il faudra tout donner dans chaque virage. Je pense qu’il y aura un grand groupe devant. Mon rythme sur ce type de course est bon. J’ai essayé de faire des dépassements sur des fantômes (Rires). » 

Rapide sur un tour comme sur plusieurs, Luca Marini sort grandi et confiant de ces tests. Le pilote du Mooney VR46 Racing Team a encore les essais de Portimao pour finir cette préparation avant d’attaquer le vif du sujet, le Grand Prix du Portugal, le 26 mars. 

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