Marquez 2e du Sprint : « Aujourd’hui, il fallait faire ce qu’il fallait »
Deuxième du Sprint du GP de Malaisie derrière Pedro Acosta, Marc Marquez a privilégié la prudence dans des conditions piégeuses. Le leader du championnat a assumé de ne prendre aucun risque inutiles.
Sa stratégie était fixée avant même le départ. « C’était le genre de journée où il n’y avait pas grand-chose à gagner à prendre des risques. Quand on m’a donné les prévisions, j’ai analysé ce type de courses : Aragon 2014, je suis tombé. Jerez cette année, je suis tombé. Du sec au mouillé, j’ai l’impression que je pousse parfois trop. Du mouillé au sec, c’est plus facile. Ma stratégie était claire : ne jamais sortir de la course. Juste rester derrière le premier et devant Bezzecchi. »
Les conditions changeaient d’un secteur à l’autre. « La piste n’était pas très mauvaise, mais ici, tu ne sais jamais à quoi t’attendre d’un tour à l’autre, parce que le circuit est très grand. Le troisième secteur était complètement sec, mais il pleuvait davantage dans le deuxième. Un tour, au virage 4, j’ai failli tomber. »
Aucun plaisir dans tout ça. « Zéro. Aujourd’hui, il fallait faire ce qu’il fallait, sans essayer d’en faire plus. Pour l’instant, c’est un week-end parfait, parce qu’on est en Malaisie, sur un circuit où j’ai eu beaucoup de mal certaines années. Cette année, on s’en sort bien. »
Le forfait de Jorge Martin ne change rien à son approche. « Quand je dois être agressif, je suis agressif. Quand je dois être calme, je suis calme. C’est une stratégie qui fonctionne et qui m’a amené en tête du championnat, donc je vais la garder. Mais comme toujours, tout peut arriver. »