Qatar : Pourquoi Zarco est 18e ce vendredi



Perte de précieuses minutes en FP1 à cause de soucis techniques, source d’un manque de feeling qu’il n’a pas eu le temps de résoudre en FP2 : Johann Zarco a connu une première journée difficile au Grand Prix du Qatar. Dix-huitième à une demi-seconde du top-10, le Français espère quand même passer en Q2 ce samedi, même s’il sera difficile de le faire directement en FP3, en raison des conditions de roulage.

Pas l’entame idéale : « Je suis déçu de la journée. En FP1 j’ai eu un problème technique avec le clutch et la boîte, je n’ai pas pu faire beaucoup de tours et prendre des sensations. Je savais qu’en FP2 il allait y avoir une grande différence, car entre le jour et la nuit le comportement de la moto change. Mais je ne me sentais pas très à l’aise avec l’arrière, j’avais beaucoup de mouvements, je glissais dans les virages. J’espérais que ça allait s’arranger en mettant des pneus softs mais non, ça a bloqué mes progrès et m’a empêché d’être en Q2. Nous devons travailler, prendre le temps de voir si j’ai fait des erreurs, et quoi faire pour retrouver un bon feeling. »

Un souci déjà rencontré durant la pré-saison : « Ça me l’a un peu fait à Mandalika, mais avec plus de tours on a le temps de le régler. Or là, avec la FP1 un peu écourtée à cause du problème technique… On sait que les conditions vont changer, parfois ça règle beaucoup de choses mais là pas assez, c’est pour ça que la marge de progression a été trop petite. »

Battu mais pas abattu : « J’ai les boules car à la première journée du Qatar, on a envie de bien faire, et quand tu connais le potentiel de la moto, tu te dis que tu dois être dans les dix premiers. Le niveau est élevé mais être à une seconde du premier n’est pas acceptable pour moi. Je dormirai bien ce soir, je sais que les choses peuvent changer et il faut se concentrer sur le moment. Vouloir se concentrer maintenant pour demain, c’est bouffer de l’énergie ; chaque chose en son temps. Avoir de l’expérience fait que même quand ça rate, je reste déçu mais c’est pas la fin du monde. »

Essayer d’entrer en Q2 samedi : « Si j’arrive à passer en Q2 lors de la FP3, ce sera un très bon signe car la séance ne devrait pas permettre d’améliorer, parce que la chaleur empêche les pneus de bien travailler. Si je fais ça en FP3, ça voudra dire qu’on est en mesure de faire une bonne course. Et s’il faut passer par la Q1, ça peut le faire aussi. Ça fera plus de roulage, comme j’ai un peu manqué la FP1. »

La Ducati GP22 « hybride » pour Bagnaia et Miller : « Je ne sais pas vraiment ce qu’a fait l’équipe d’usine, ce que les pilotes voulaient, car j’étais vraiment focus sur ce que j’avais à faire. Pour moi le potentiel a été amélioré et je travaille avec le moteur 2022. »

« Ce que j’ai (avec l’arrière) ne vient pas du moteur. Une fois que la moto est réglée, c’est une balle atomique et je me relâche beaucoup. Je sais que parfois il ne faut pas grand chose, mais c’est ce pas grand chose qui me fait perdre beaucoup de temps. »

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