Márquez voit son âge comme un désavantage au Brésil : « Les jeunes s'adaptent plus vite »
Rapide sur les nouveaux circuits, Marc Márquez ne s'estime pas avantagé au Brésil et se méfie de la jeune génération.
Marc Márquez aborde le retour tant attendu du MotoGP au Brésil avec sérénité. Réputé pour sa capacité d'adaptation rapide sur des nouveaux circuits, l'Espagnol a déjà décroché la victoire à quatre reprise lorsque le MotoGP inaugurait un site.
Le manque de repères sur le circuit de Goiânia ne l'effraie donc pas. D'autant que les séances prolongées du vendredi lui permettront d'accumuler les tours pour bien le maîtriser. « C'est vrai que ça a été mon point fort dans ma carrière », confie le pilote Ducati, huitième au championnat après son abandon en Thaïlande dû à une crevaison.
Cependant, à 33 ans, Márquez reconnaît qu'il ne pilote plus comme à ses débuts, et estime qu'il devra se méfier de la jeune génération.
« On va accumuler les tours, et je ne pense pas que le fait que c'est un nouveau circuit sera un facteur. Quand j'avais 20 ou 25 ans, je m'adaptais super vite. Maintenant, je m'adapte toujours rapidement, mais normalement les pilotes plus jeunes s'adaptent plus vite que les pilotes expérimentés, parce qu'ils roulent à l'instinct. »
Un circuit désavantageux pour Márquez
Le tracé dont les virages tournent majoritairement à droite, ne colle pas à son pilotage, Márquez préférant les circuits gauchers. Voyant dans le dessin du circuit des similarités avec celui de Barcelone, qu'il n'a jamais beaucoup apprécié, Márquez redoute un peu Goiânia.
« J'aurais aimé avoir plus de virages à gauche, mais le tracé a l'air sympa. Ce n'est pas le meilleur pour mon style de pilotage, mais je vais essayer de trouver les bonnes lignes et d'être rapide pour pouvoir me battre avec les pilotes les plus rapides », ajoute le septuple champion du monde.
Analysant les opportunités de dépassement sur ce circuit, Márquez n'en voit pas énormément : « Je dois d'abord prendre la piste pour le dire. La seule opportunité de dépassement claire que je vois c'est le virage 1 », précise-t-il. Les zones rapides et la saleté hors trajectoire compliqueront les manœuvres ailleurs.