Argentine (J1), Quartararo : « Quand tu ne sais pas pourquoi tu es lent, c’est le pire »



Fabio Quartararo a connu une première journée difficile sur le circuit de Termas de Rio Hondo. Classé 14e au cumul des deux séances, le Français devra passer par la Q1… une première depuis le Grand Prix du Qatar l’an dernier.

On t’a senti énervé aujourd’hui. « Je suis énervé parce que je ne sais même pas pourquoi ça ne va pas. Je n’ai pas un mauvais feeling sur la moto, mais il n’y a pas de grip, je n’arrive pas à maintenir une vitesse de passage. Je n’arrive pas à rentrer dans les courbes… Le grip n’est pas là. Quand je rentre dans les virages, je sens que l’arrière glisse directement, même en étant droit. »

Derrière Morbidelli. « Pour une fois, nous avons quelque chose à regarder. Nous allons voir ce qui se passe. Mon commentaire au sujet de la moto est que je n’ai pas de grip. Quand je fais un tour avec des pneus usés, le premier run n’a pas été pas super, mais j’ai quand même réussi à faire 39.9, 40.0, à un ou deux dixièmes des mecs de devant. Mais dès qu’ils mettent un pneu neuf, nous sommes à sept dixièmes, c’est ça qui est incroyable. »

Plus agressif que Morbidelli, une raison quand il n’y a pas de grip ? « Je pense que oui. Ce matin, il était plus coulé, c’était un peu mieux. J’ai essayé de faire pareil aujourd’hui, mais il y a deux ou trois virages où je n’arrive pas à avoir de la vitesse de passage et c’est là où nous perdons. Je n’ai pas eu le temps de regarder les données pour essayer de trouver la solution. »

Quoi espérer, de la pluie ? « Je ne sais pas quoi espérer, mais j’espère trouver quelque chose au moins pour demain matin afin d’essayer de me battre pour un bon résultat. »

Une plus mauvaise situation que l’an dernier dans les mauvais moments ? « Pour le moment, c’est bien pire. Quand tu ne sais pas pourquoi tu es lent, c’est le pire. J’espère que nous allons comprendre pourquoi cet après-midi. »

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