Fabio Quartararo n'a pas vu le drapeau à damier. S'il a réussi à éviter le pire au premier virage, le Niçois a rendu les armes en course.
Le départ de ce Grand Prix a été marqué par l’accrochage au premier freinage. Un chaos auquel le Français a échappé de justesse. « J’étais concentré sur mon virage, mais j’ai bien sûr vu Martin bouger. J’ai l’expérience de ce genre de situation depuis l’année dernière, donc je savais qu’il se passait quelque chose », raconte Quartararo.
Il pointe d’ailleurs le grip à cet endroit : « Le grip était vraiment très mauvais avec le nouvel asphalte. Pendant la course, c’était super glissant, on aurait dit qu’il y avait pas de l’huile, mais quelque chose de très glissant. C’était super bizarre. »
Sorti indemne de ce premier virage, Quartararo n’a pas pu confirmer ensuite. « Honnêtement, je me sentais mal dès le premier tour, explique-t-il. J’ai tout de suite compris que quelque chose clochait. J’ai continué à essayer, mais je perdais des positions à chaque freinage. » Rentré au box, Quartararo laisse ses ingénieurs inspecter la Yamaha pour comprendre. Interrogé sur d’éventuelles raisons d’être satisfait, Quartararo de conclure : « Non. On ne retient rien du tout. »