Fabio di Giannantonio : « Fausto a cru en moi dès le premier jour »



Nouveau venu en MotoGP, Fabio di Giannantonio portera avec fierté les couleurs de l’équipe Gresini, où il a roulé en Moto3 (2016-2018) et Moto2 (2021). Le regretté Fausto Gresini plaçait ses espoirs en lui, et il souhaite lui faire honneur. L’Italien  s’attend à une saison placée sous le signe du challenge, et s’impatiente de retrouver sa Ducati aux essais hivernaux, ainsi qu’il l’a raconté lors de la présentation du team.

« Un rêve qui devient réalité. » « Je suis impatient pour de nombreuses raisons. J’ai hâte d’être en Malaisie et rouler à nouveau avec cette bête, mon bébé (sourire), j’ai hâte d’être sur la grille au Qatar, hâte de commencer à travailler avec ce groupe incroyable… Le premier test, à Jerez, était super cool. Je suis un peu nerveux car c’est un rêve qui devient réalité, et c’est incroyable de rouler avec ce team qui croit en moi depuis le premier jour, avec cette moto, ces nouvelles couleurs, toute l’histoire… C’est très spécial parce que Fausto a cru en moi dès le début, et nous avons tout fait ensemble : premier point, premier podium, première victoire, et nous sommes maintenant ensemble ici. »

L’héritage de Fausto Gresini. « Fausto me disait toujours de m’amuser, de profiter du monde du MotoGP, parce que tout vient plus facilement quand tu t’amuses. Fausto a aussi légué ça aux personnes qui travaillent ici, au team, à sa famille, donc nous allons continuer à pousser avec l’héritage de Fausto. Je pense que c’était un très bon conseil que je comprends jour après jour en grandissant. Quand j’étais petit je voulais juste monter sur la moto et pousser, mais quand tu prends du plaisir, tout vient plus facilement. »

Un mot d’ordre : apprendre. « Au premier test, j’ai compris que je dois un peu progresser sur l’angle en milieu de virage, ainsi que plus croire dans les pneu, car l’angle que l’on peut prendre avec cette moto est incroyable. Il me faut progresser partout car je crois n’avoir fait qu’une centaine de tours à Jerez. J’ai hâte d’aller en Malaisie, de là nous aurons sept jours de test où je vais mieux comprendre mes points forts et faibles, et travailler dessus. »

« La préparation pour le MotoGP est un peu différente qu’en Moto2 car les courses sont un peu plus longues. Je vais donc aussi devoir progresser physiquement, mais je pense que je serai prêt. Mon but est de progresser jour après jour, course après course, tour après tour, comprendre et m’améliorer. »

« Quand tu as une nouvelle moto, tu dois comprendre où tu peux te reposer en roulant, et cela prend du temps, parfois des années. L’aspect physique est important, il a plus ou moins la même importance qu’en Moto3. Il faut travailler le cardio, mais aussi la force car la moto a beaucoup de puissance. Il faut être le meilleur athlète possible, sans être trop lourd en raison du poids. »

De retour aux côtés d’Enea Bastianini. « Je pense qu’en MotoGP, il y a beaucoup de travail à faire soi-même. Mais nous avons une bonne relation, donc si j’ai des questions à poser à Enea, ou lui à moi, je pense qu’il n’y aura aucun problème pour s’entraider. Le team est une grande famille, et la manière de travailler de Ducati est de partager les données. Il n’y aura donc pas de problème à se partager des informations et des données. »

Le choix du numéro 49. « J’ai toujours porté le 21, mais cette année je ne peux pas car Morbidelli l’a déjà. J’ai choisi le 49, car j’ai fait quelques petites recherches et le 49 n’a jamais été utilisé en MotoGP, donc je vais essayer de faire l’histoire, pas seulement en utilisant ce numéro mais aussi en essayant de le porter devant. Le MotoGP constitue une grande étape, un grand challenge, un nouveau monde pour moi. »

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