Jerez, Quartararo (J1) : « Le couteau entre les dents chaque fois que je sors en piste »



De la vitesse mais quelques erreurs en FP1 (5e), les pendules remises à l’heure en FP2 (1er) : Fabio Quartararo est à la hauteur de son statut de favori à Jerez. Le Français a terminé la première journée du Grand Prix d’Espagne au sommet du classement, avant d’apparaître détendu devant notre micro. Il s’étonne d’être aussi rapide dès le vendredi, une journée où il a généralement plus de mal sur ce circuit. 

Les erreurs en FP1 : « J’ai chuté à cause d’une tache humide au virage 13. Ensuite j’ai freiné trop tard au virage 4 et je ne me sentais pas bien avec le pneu avant medium, pas soutenu, je ne voulais pas prendre de risque en essayant de tourner et chuter, donc j’ai préféré tirer tout-droit. Et à un autre moment, j’ai fait une erreur en passant la quatrième vitesse et j’ai dû retourner en seconde. »

Parties intimes douloureuses après sa chute : « Les cinq minutes après la chute ont été douloureuses. Après c’est redescendu mais pendant un moment je ne pouvais pas respirer. Tout va bien, normalement je pourrai avoir des enfants (rires). Ce n’est même pas la moto, ça vient de moi. On a mis quelque chose de nouveau sur le réservoir, et quand je suis monté sur la moto… Je me sens un peu bête car j’ai chuté et je n’avais rien, mais ensuite je suis monte sur la moto et… Ça aurait été plus facile de dire que c’est à cause des pneus, mais je dois dire que j’ai été un peu idiot (rires). »

Plus à l’aise qu’il ne le pensait : « Normalement les journées de vendredi sont difficiles pour moi à Jerez, donc j’ai été assez surpris et je suis plutôt content. On ne fait pas ce chrono si le feeling n’est pas bon, mais j’ai été un peu plus agressif et demain je vais essayer d’être plus doux. »

Proche des 100 % d’entrée de jeu : « Avec notre moto il faut toujours être à la limite. Si tu ne pousses pas à la limite, tu es hors du top-10, donc j’ai le couteau entre les dents chaque fois que je sors en piste. C’est ce que nous devons faire. Si tu commences à penser que tu dois être lent le vendredi, progresser le samedi, ton feeling change ; si tu y vas d’entrée de jeu, tu sais à quoi t’attendre en piste. »

Trop tôt pour jauger la concurrence : « Le circuit change beaucoup du vendredi au samedi. Après les qualifications on saura qui est sur les trois premières lignes et qui a le meilleur rythme ; aujourd’hui c’est impossible à dire. J’ai rapidement vu que Bagnaia, Mir et Aleix (Espargaro) avaient un bon rythme, mais je dois regarder ça de plus près. »

Des taches humides qui persistent en piste : « Le circuit sèche vite, mais il y a certaines parties où ça reste mouillé, un peu comme à Sepang avant. Si ce n’est pas sec samedi matin, j’espère que quelqu’un va aller sécher ces taches en piste, car c’est dangereux. »

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