Quartararo dans le flou : « On n'a ni grip, ni puissance, ni stabilité »
Parti à la faute pendant la Q1, le Français est parvenu à terminer à la 11e place en Sprint.
Le Sprint : « Le rythme, franchement, je m'attendais à pire, surtout après ce qu'on a vu en Moto2. Mais au final, tout le monde s'est montré beaucoup plus rapide que prévu. C'était une course difficile, comme on l'imaginait. »
Chute en Q1 : « C'était super bizarre. J'ai mis beaucoup de frein à l'avant et à l'arrière en même temps. Je me suis retrouvé vraiment déséquilibré sur la machine, j'ai perdu mes appuis sur les repose-pieds et l'avant a décroché dans la foulée. »
La Yamaha : « C’est compliqué de rester sans réponse pendant si longtemps. On n'a aucune piste pour régler notre manque d'agilité, ce n'est pas bon. La moto ne tourne pas, on manque de feeling à l'avant, on n'a ni grip, ni puissance, ni stabilité. Le retour à une carcasse de pneu standard offre une meilleure adhérence, mais tout le plateau en profite de la même manière. »
La gestion des pneus et le piège du virage 12 : « En matière d'adhérence pure, l'écart entre le soft et le medium n'est pas flagrant. C'est surtout une question de température et de comportement quand le pneu commence à chuter. Le médium s'en sort mieux, ce sera mon choix pour demain. Au virage 12, on arrive extrêmement vite sur une épingle très lente. Il faut être d'une précision absolue au freinage, tout en ajustant ses repères à chaque tour au fur et à mesure que le réservoir se vide. »
La victoire de Martin et les attaques de Marquez : « Je suis content pour Jorge. Revenir et gagner après les blessures qu'il a traversées, c'est quelque chose de spécial. En ce qui concerne Marc, c'est dur de juger. Dépasser devient de plus en plus compliqué sur cette piste. Il se jette à la limite, c'est vrai, mais on ne doit pas forcément pénaliser quelqu'un juste parce qu'il y a une chute au bout. Martin fait des block pass un peu similaires, sauf que lui reste sur ses roues. »