Quartararo : « On a survécu toute la course, sans jamais pouvoir pousser »
12e du GP de Grande-Bretagne, Fabio Quartararo n'a rien tiré de son dimanche et plus globalement de son week-end.
Le ton était donné dès la première réponse. « Je ne me suis pas amusé du tout. On a survécu toute la course, incapables de pousser, en regardant les autres et la vitesse à laquelle ils allaient au début. Voilà, une course de moins. »
Au sujet du pneu arrière, le constat rejoint celui de la veille. « La consommation était importante, différente d'hier, mais toujours pas terrible pour nous, » détaille-t-il. Quant aux surprises, il n'en a relevé aucune : « Rien ne m'a vraiment surpris. Je m'attendais à galérer et c'est exactement ce qui s'est passé aujourd'hui. »
Au sujet d'Aprilia, le Niçois voit une affaire de caractère de moto plus que de forme du moment. « Depuis 2022 (2023, ndlr) et la victoire d'Aleix, on dirait que l'ADN de la machine colle beaucoup à ce circuit. C'est vrai qu'ils dominent vraiment ce GP, observe-t-il. Je pense que c'est une moto qui tourne très bien dans les virages rapides, et il y en a beaucoup ici. »
La comparaison lui vient naturellement avec un autre tracé du calendrier. « Ce n'est pas comme Aragon, qui est une piste Ducati, mais c'est vrai que sur certains circuits on sent que l'ADN de certaines motos passe mieux. »