Fabio Quartararo arrive en République tchèque avec un objectif simple : renouer avec les sensations perdues depuis le Mugello.
Le tracé de Brno fait partie des pistes qu'il apprécie, sans pour autant lui inspirer de certitudes : « Je ne sais pas quelle piste me convient en ce moment, mais c'est une piste que j'aime, confie-t-il. Aucune attente. La seule attente que je veux, c'est juste de retrouver le pilotage comme je le veux. Retrouver le feeling. »
Le mal-être remonte à l'Italie : « Surtout au Mugello, je ne me sentais pas bien de tout le week-end, et je n'ai jamais vraiment retrouvé le feeling. C'est ça que je veux retrouver. »
L'écart de performance entre Le Mans, Barcelone et le Mugello reste inexpliqué côté box. « Pas de théories », admet-il. « C'est quelque chose qu'on a essayé de modifier, on a essayé de revenir au réglage du Mans et de Barcelone, mais c'était pareil. Juste le rythme du sprint était différent. Mais on va essayer de retrouver ça un peu ici. Si je me souviens bien, la piste offre assez de grip, pas trop de dégradation des pneus. Donc, voyons ce qu'on peut faire. »
Lundi, barbecue plutôt que test 850
Pendant que Yamaha lancera (ou continuera) le travail sur le prototype 850 lors du test de lundi, Quartararo, non lié à la marque pour 2027, ne sera pas de la partie. Son programme du jour est tout tracé : « Oui, lundi je serai avec ma famille, pour un barbecue. » Il aurait pourtant accepté de rouler si on le lui avait demandé. « Oui », confirme-t-il sans hésiter. La situation ne le contrarie pas pour autant : « Je comprends bien sûr que Yamaha ne veuille pas que je teste la moto. Ça, je le vois comme tout à fait normal. S'ils me demandent de tester, bien sûr que je testerai. »
Parmi les enjeux figurent les pneus, qu'il devra découvrir plus tard. « Vous aurez une journée à Valence, donc ça prendra un peu plus de temps pour bien comprendre comment ça se passe. Mais je m'en fiche », balaie-t-il, évoquant aussi un autre test prévu après l'Autriche.