La course de Johann Zarco a rapidement basculé au Texas. Dès l'entame du deuxième tour, un accrochage avec Enea Bastianini l'a envoyé au tapis. Le Français a tout de même relevé sa Honda pour engranger des kilomètres avant de rendre les armes.
L'accrochage avec Bastianini au virage 8 : « J'ai vu Bastianini aller un peu large, je suis rentré dans le virage 8. Je pense qu'il a essayé de revenir à la corde. Et quand il y a eu contact, ma moto est tombée par terre. C'est vraiment un contact de course, il n'y a aucune raison que je me plaigne contre lui. Quand quelqu'un va au large, tu n'attends pas, ce n'est pas vraiment dans l'ADN du pilote. »
Le choix de continuer la course malgré les dégâts : « La moto avait un aileron cassé, ça l'a un peu déséquilibrée. Mais une fois que tu le sens, tu t'y habitues. J'ai juste essayé de faire des tours pour profiter de la piste, de ma moto, et comprendre où je dois progresser. Je me suis dit : fais comme un track day et profite. »
L'exigence extrême de la Honda : « J'ai fait de très bons tours ensuite. Ça a juste confirmé qu'il y a une façon d'aller vite, mais on a une fenêtre très petite pour le faire. Quand tu fais tout bien, le chrono est là. On doit élargir cette fenêtre pour aider le pilote à répéter de bons tours sans devoir être dans la perfection tout le temps. »
Le bilan global de la tournée Brésil - États-Unis : « Je suis très content du Brésil, ça m'a fait beaucoup de bien. Austin est toujours une piste difficile, mais j'ai essayé de l'aborder différemment. Finalement, avec une autre approche, ce n'était pas pire. J'ai pris cette course comme une expérience pour apprendre à gérer la moto et me donner des outils pour la suite. »