Quartararo : « Ça fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien »
Le pilote français conclut ce Grand Prix de France en sixième position.
À propos de la course : « J’ai pris un bon départ, pas parfait, mais assez bon. Ensuite, j’ai réussi à faire de bons premiers tours. Après, nous n’avons pas les performances pour rester avec les hommes de devant. On se donne à fond mais petit à petit on revient à notre position. (...) Je devais être très fluide sur les freinages, c’est là où je pouvais faire la différence. Je pouvais attaquer à 100 %, et ça faisait du bien, surtout dans les premiers tours où tout est plus serré, et où l’on peut dépasser plus facilement. J’ai donné le maximum, j’ai pris tellement de risques pour garder la position. Au moins, nous avons un peu joué. (...) La position n'est qu'un chiffre pour moi. À Jerez, nous avons fini à 29 secondes de la victoire et aujourd’hui seulement 7. »
À propos du fait d'être à domicile : « Il y a eu un petit plus ce week-end, on essaie toujours de faire mieux devant son public et de faire le maximum. C’est spécial d’écouter la Marseillaise avant le départ, ça donne toujours un petit boost d’énergie. Je l’ai surtout ressenti sur le premier tour, je savais que c’était là que je pouvais dépasser. C’est là où je pouvais faire un peu la différence, j’ai essayé de me faufiler et je pense que ça a bien marché. »
À propos des performances de la moto : « Ça fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi bien, même si l’on sait que notre moto n’a toujours pas un énorme potentiel. S’il y avait eu plus de performance sur la moto, tout le monde aurait pu le démontrer. C’est juste une question de feeling, je me sentais un peu mieux. Nous verrons sur d’autres tracés mais ce dont je suis sûr à 100 % c’est que je peux attaquer. Sur les quatre premières courses, je survivais, c’est la grosse différence. Nous pouvons également le voir sur le tour chrono : à Jerez, j’étais très loin de mon tour de 2025, ici je n’étais 'qu’à' quatre dixièmes. J’ai la sensation de pouvoir mieux sentir la limite de la moto. »
À propos du prochain Grand Prix : « Barcelone n’a pas de grip mais j’aime beaucoup donc on va essayer de compenser un peu les deux choses ! Mais je sais qu'on sera sûrement en difficulté, surtout le dimanche. On sait que c’est un circuit que j’aime bien, où je vais souvent vite. Le plus important, c’est d’avoir pu attaquer à 100 %, chose que je n’ai pas pu faire au cours des quatre premières courses. »